Un conseil des ministres spécial s’est tenu hier. La suite de l’intérim à la présidence de la République a été à l’ordre du jour. Un sujet récurrent. Depuis la démission du candidat Andry Rajoelina, l'intérim à la présidence de la République fait débat. Il a été au menu d’un Conseil des ministres spécial du gouvernement collégial, hier. Une capture d’écran d’un message sur l’objet de ce Conseil des ministres a fait le tour des réseaux sociaux et des échanges privés, hier, en fin d’après-midi. Il y est même indiqué que le gouvernement collégial a passé l’intérim de la présidence de la République au général retraité Richard Ravalomanana, récemment élu président du Sénat. Une information formellement démentie par les sources gouvernementales. Point de passation de pouvoir donc. Un éventuel transfert de l’intérim de la présidence de la République au numéro un de la Chambre haute doit découler d’une décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Néanmoins, la question sur la suite de l’intérim par le gouvernement collégial et de l’opportunité d'une éventuelle prise en main des affaires par le général retraité Richard Ravalomanana, a bien été à l’ordre du jour de ce Conseil des ministres spécial. Le sujet a été mis sur le tapis suite “à un partage d’information de la part de la HCC”, selon les explications. La question de l’intérim à la magistrature suprême serait actuellement en instance à l’institution d’Ambohidahy, “suite à une saisine”. Il n’y a pas de précision sur la nature et l’objet de cette saisine. Pareillement sur l’entité ou la personnalité qui l’a effectué. Jusqu’à l’heure, il n’y a ni arrêt, ni décision, ni avis y afférent, publié par la Cour constitutionnelle. Depuis qu’il s’est rebiffé en affirmant que sa “renonciation”, a été faite sous la contrainte, Herimanana Razafimahefa, président du Sénat récemment “démis de ses fonctions”, enchaîne les saisines de la HCC. Outre la contestation de la procédure ayant mené à son éviction du perchoir de l’institution d’Anosy, la première requête qu’il a déposée porte sur le transfert du pouvoir de président par intérim au président de cette dernière. En l'occurrence, à lui, alors qu’il était encore à la tête de cette Chambre parlementaire. La démission du Président en exercice, candidat à sa succession, soixante jours avant la date du scrutin est imposée par la Constitution. En référence au 9 novembre, ancienne date prévue pour le premier tour de l’élection, Andry Rajoelina a démissionné le 9 septembre. L’enchaînement des événements ayant entraîné la décision de la HCC sur l’intérim à la tête de l’État a fait couler beaucoup d’encre.
Un conseil des ministres spécial s’est tenu hier. La suite de l’intérim à la présidence de la République a été à l’ordre du jour. Un sujet récurrent. Depuis la démission du candidat Andry Rajoelina, l'intérim à la présidence de la République fait débat. Il a été au menu d’un Conseil des ministres spécial du gouvernement collégial, hier. Une capture d’écran d’un message sur l’objet de ce Conseil des ministres a fait le tour des réseaux sociaux et des échanges privés, hier, en fin d’après-midi. Il y est même indiqué que le gouvernement collégial a passé l’intérim de la présidence de la République au général retraité Richard Ravalomanana, récemment élu président du Sénat. Une information formellement démentie par les sources gouvernementales. Point de passation de pouvoir donc. Un éventuel transfert de l’intérim de la présidence de la République au numéro un de la Chambre haute doit découler d’une décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Néanmoins, la question sur la suite de l’intérim par le gouvernement collégial et de l’opportunité d'une éventuelle prise en main des affaires par le général retraité Richard Ravalomanana, a bien été à l’ordre du jour de ce Conseil des ministres spécial. Le sujet a été mis sur le tapis suite “à un partage d’information de la part de la HCC”, selon les explications. La question de l’intérim à la magistrature suprême serait actuellement en instance à l’institution d’Ambohidahy, “suite à une saisine”. Il n’y a pas de précision sur la nature et l’objet de cette saisine. Pareillement sur l’entité ou la personnalité qui l’a effectué. Jusqu’à l’heure, il n’y a ni arrêt, ni décision, ni avis y afférent, publié par la Cour constitutionnelle. Depuis qu’il s’est rebiffé en affirmant que sa “renonciation”, a été faite sous la contrainte, Herimanana Razafimahefa, président du Sénat récemment “démis de ses fonctions”, enchaîne les saisines de la HCC. Outre la contestation de la procédure ayant mené à son éviction du perchoir de l’institution d’Anosy, la première requête qu’il a déposée porte sur le transfert du pouvoir de président par intérim au président de cette dernière. En l'occurrence, à lui, alors qu’il était encore à la tête de cette Chambre parlementaire. La démission du Président en exercice, candidat à sa succession, soixante jours avant la date du scrutin est imposée par la Constitution. En référence au 9 novembre, ancienne date prévue pour le premier tour de l’élection, Andry Rajoelina a démissionné le 9 septembre. L’enchaînement des événements ayant entraîné la décision de la HCC sur l’intérim à la tête de l’État a fait couler beaucoup d’encre.