Le candidat numéro trois a fait hier soir une émission télévisée pour faire un appel à l'apaisement. Il fustige entre-temps la manifestation du collectif des candidats. Le candidat numéro trois s'est exprimé hier soir sur sa chaîne de télévision hier pour donner son point de vue sur la conjoncture politique actuelle. Il lance un appel à tous de se respecter et de respecter les institutions pour l'apaisement et pour la marche du pays vers le développement. Il stipule qu'on ne pourra jamais atteindre l'objectif de développement s’il y a toujours ceux qui ne voient que leurs intérêts personnels et veulent utiliser la population pour déstabiliser l'ordre public. Le mouvement actuel du collectif des candidats n'a pas lieu d'être selon Andry Rajoelina. Pour lui, les revendications des onze sont totalement infondées. Il prend exemple sur la demande de restructuration de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) et de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui ne pourront pas se faire, vu la période cruciale que vit le pays en ce moment. "La demande de restructuration de la Ceni est une chose absurde. Si on ne fait plus confiance en les institutions, sur qui va-t-on pouvoir se reposer ", fustige-t-il. Le patron du TGV déplore aussi la manière des onze candidats de déstabiliser délibérément l'ordre public, les incitations à la haine et les dénigrements ainsi que la discrimination.
Le candidat numéro trois a fait hier soir une émission télévisée pour faire un appel à l'apaisement. Il fustige entre-temps la manifestation du collectif des candidats. Le candidat numéro trois s'est exprimé hier soir sur sa chaîne de télévision hier pour donner son point de vue sur la conjoncture politique actuelle. Il lance un appel à tous de se respecter et de respecter les institutions pour l'apaisement et pour la marche du pays vers le développement. Il stipule qu'on ne pourra jamais atteindre l'objectif de développement s’il y a toujours ceux qui ne voient que leurs intérêts personnels et veulent utiliser la population pour déstabiliser l'ordre public. Le mouvement actuel du collectif des candidats n'a pas lieu d'être selon Andry Rajoelina. Pour lui, les revendications des onze sont totalement infondées. Il prend exemple sur la demande de restructuration de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) et de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui ne pourront pas se faire, vu la période cruciale que vit le pays en ce moment. "La demande de restructuration de la Ceni est une chose absurde. Si on ne fait plus confiance en les institutions, sur qui va-t-on pouvoir se reposer ", fustige-t-il. Le patron du TGV déplore aussi la manière des onze candidats de déstabiliser délibérément l'ordre public, les incitations à la haine et les dénigrements ainsi que la discrimination.