Economie

Très petites entreprises – Doléances auprès du ministère du Commerce

Fiona Tsiranana, présidente du Fikambanan’ny Orinasa malagasy (FOM) ou groupement des très petites et moyennes entreprises s’est dite satisfaite de sa rencontre avec la ministre de l’Indus­trie, du commerce et de l’artisanat, Lantosoa Rakoto­malala. « L’État prend en compte les besoins, les problématiques et les défis auxquels font face les très petites et moyennes entreprises. Nous sommes ravis que le ministère avance notamment dans la formalisation et la structuration des activités», a-t-elle déclaré. Les Très petites et moyennes entreprises (TPME) s’estiment en effet en difficultés. « Les procédures de création d’entreprises constituent déjà un obstacle pour beaucoup de petits entrepreneurs ruraux. Viennent ensuite les marchés, la fiscalité, l’accès au financement, les recherches de partenariat et appuis techniques », détaille un membre du FOM, venu de la région Itasy. La faiblesse des capacités financières des TPME et l’investissement dans les matériels de production sont encore marquants. José Raserijaona, docteur en sciences de gestion et d’organisation, a souligné en 2017 que les TPME restent « inaptes à durer et à grandir ».