Les usagers de la route nationale (RN) 2 voient le bout du tunnel. Les travaux de réfection de cette artère de l’économie démarrent. « Du changement est déjà palpable sur l’axe entre Manjakandriana et Moramanga. Des tronçons de route ont été enrobés de goudron. D’autres sont terrassés. Le pont à Moramanga, détruit par un cyclone, est également en cours de réhabilitation. », lance un camionneur qui fait le va-et-vient sur l’axe Antananarivo-Toamasina, plusieurs fois par mois, hier. Ces travaux ont été réalisés depuis le mois de mai, grâce au financement de la Banque Mondiale. Le ministère des Travaux publics va réhabiliter d’autres axes, là où il y a des points noirs, avec des fonds propres de l’État. Les transporteurs espèrent que l’axe Antsampanana-Brickaville sera réfectionné, dans le cadre de ces travaux d’entretien renforcés. « L’état de la route sur cet axe est chaotique. Des accidents de circulation s’y produisent souvent, à cause des nids de poule qui ne cessent de s’élargir. », indiquent-ils. Le ministère exige la qualité des travaux faits, pour supporter les mille cinq cents poids lourds et camions, et les mille quatre cents voitures légères et véhicules de transport en commun qui y circulent, tous les jours.
Les usagers de la route nationale (RN) 2 voient le bout du tunnel. Les travaux de réfection de cette artère de l’économie démarrent. « Du changement est déjà palpable sur l’axe entre Manjakandriana et Moramanga. Des tronçons de route ont été enrobés de goudron. D’autres sont terrassés. Le pont à Moramanga, détruit par un cyclone, est également en cours de réhabilitation. », lance un camionneur qui fait le va-et-vient sur l’axe Antananarivo-Toamasina, plusieurs fois par mois, hier. Ces travaux ont été réalisés depuis le mois de mai, grâce au financement de la Banque Mondiale. Le ministère des Travaux publics va réhabiliter d’autres axes, là où il y a des points noirs, avec des fonds propres de l’État. Les transporteurs espèrent que l’axe Antsampanana-Brickaville sera réfectionné, dans le cadre de ces travaux d’entretien renforcés. « L’état de la route sur cet axe est chaotique. Des accidents de circulation s’y produisent souvent, à cause des nids de poule qui ne cessent de s’élargir. », indiquent-ils. Le ministère exige la qualité des travaux faits, pour supporter les mille cinq cents poids lourds et camions, et les mille quatre cents voitures légères et véhicules de transport en commun qui y circulent, tous les jours.