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Ankadindratombo – Une femme violée et assassinée

La foule brûlée de curiosité observe la dépouille.

Des passants ont découvert le corps sans vie d’une femme gisant près d’un mur, hier, à Ambatonjara Ankadindratombo. Elle a été abusée sexuellement avant d’être tuée, selon la police.

CRIME sordide. Il est presque 11 heures, à Ambatonjara Ankadindratombo, des hommes, femmes et enfants s’attroupent sur le long d’une rizière fréquentée par des jeunes pour jouer au ballon. Ils ont trouvé une femme inerte. Son visage ne leur est pas familier.

Peu de temps après, des policiers du commissariat de la sécurité publique d’Alasora sont arrivés. Ils ont appelé la présidente de fokontany, Clémentine Ramiariseheno, à s’y rendre.

À première vue, la défunte portait un pull orange et une jupe fleurie. Elle tenait dans sa main gauche son bonnet violet.

Elle ne présentait aucune trace apparente de blessures. Par contre, d’autres indices suspects recueillis par la police portent à croire à un meurtre abominable. La femme a été agressée sexuellement.

Puis, elle a été assassinée, mais dont les véritables circonstances n’ont immédiatement pas pu être établies. Les criminels ont obstrué la bouche de leur victime avec une couche pour bébé.

Un pigeon blanc

Parmi les témoins oculaires, un homme affirme la reconnaître, mais il ignore où elle habite. Selon lui, elle sillonnait les quartiers pour vendre des pailles pour matelas. Quelques petites pailles ont, d’ailleurs, été constatées sous le corps.

« Nous l’avons également vue samedi soir. Elle portait des pigeons à vendre », fait remarquer une dame. Un pigeon blanc a réellement été retrouvé à quelques mètres de la quadragénaire.

Le meurtre remonterait au cours de la nuit de samedi à hier. Pourtant, l’entourage n’avait rien vu ni entendu. Le corps était déjà en état de rigidité cadavérique au moment où les gens l’ont découvert.

La défunte a été couverte avec un mince tissu en attendant son transfert, vers 14 heures, à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) où sa famille pourra la récupérer.

Aucun suspect n’a encore été ciblé, malgré une collecte de renseignements rondement menée. Les témoins se demandent qui aurait pu commettre le forfait. La police se charge des investigations pour faire la lumière sur l’affaire et principalement pour identifier et arrêter les auteurs de l’acte.

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