Régions

Résilience climatique – Les normes de construction vulgarisées

Des bâtiments résistant aux aléas naturels. C’est l’objet de l’atelier de formation et de vulgarisation des normes nationales de construction de bâtiments résistant aux aléas naturels à Madagascar, qui a débuté mercredi. S’insérant dans le cadre du Programme pilote pour la résilience climatique de Madagascar (PPCR) et s’achève ce jour à la salle de réunion de l’hôtel Coco Lodge.

L’atelier est organisé à Mahajanga afin de former et de sensibiliser les différents acteurs de la région Boeny durant trois jours. Des représentants de l’administration, des entrepreneurs et des bureaux d’études issus des régions Betsiboka, Boeny et Mitsinjo, participent à la formation.

Aléas extrêmes

Madagascar est classé parmi les cinq pays les plus vulnérables au changement climatique. Les cyclones figurent parmi les principaux aléas extrêmes qui frappent régulièrement l’île avec des effets qui ne cessent d’augmenter à cause du changement climatique. « Le gouvernement, à travers la Cellule de prévention et de gestion des urgences (CPGU), a initié la mise à jour des règles de construction de bâtiments para-cycloniques en collaboration avec le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics. Ce, avec l’appui technique du groupement Gerco-Metis. Cela figure dans les activités d’assistance technique de la phase 1 du Programme pilote pour la résilience climatique de Madagascar », explique Elisaha Rakotoseheno, ingénieur de BTP chargé d’études à la CPGU/Primature.

Le programme est financé par le Fonds d’investissement climatique (Climate Investment Funds) et mis en œuvre par la CPGU avec le soutien de la Banque Mondiale selon l’accord de don TF 0A5362.

Des normes nationales de construction de bâtiments résistants aux aléas naturels à Madagascar, ont été élaborées et validées, surtout les cyclones tropicaux, car la Grande île se classe au 3e rang mondial des pays les plus fortement exposés à ces météores, et au premier rang au niveau du Continent africain. La fréquence et l’intensité croissante de ces phénomènes météorologiques extrêmes entraînent chaque année des dégâts énormes qui se traduisent par des dommages physiques et des pertes économiques associés à d’autres effets tangibles, tels que la souffrance de la population et la perturbation de sa vie sociale.

 

 

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