Conjoncture complexe rime avec mesures renforcées. C'est ce que vient de faire la préfecture d'Antananarivo pour préserver l'ordre public, et surtout prévenir une éventuelle guerre civile. Avec le climat politique tendu en période préélectorale et la manifestation journalière du collectif des candidats avec ses partisans dans les rues de la capitale, la préfecture de police procède à des réajustements sur la manière de maintenir l'ordre public à Antananarivo. Hier, en début de soirée, Angelo Ravelonarivo, préfet de la ville d'Antananarivo fait une conférence à son bureau à Tsimbazaza pour expliquer et donner la portée des mesures prises par la préfecture face à la menace de guerre civile qui plane avec les affrontements fréquents entre partisans oranges et manifestants vêtus en blanc depuis quelques jours. Angelo Ravelonarivo différencie la manifestation et la propagande en disant qu'il faudrait dorénavant un régime d'autorisation pour ceux qui veulent faire des manifestations publiques. "La tenue de la manifestation ne sera plus obligatoirement dans une salle. Par contre elle doit être dans un lieu clos. Lieu où l'on pourrait surveiller ce qui ce passe", explique le préfet. Pris dans son élan, Angelo Ravelonarivo donne comme exemple de lieux possibles pour se réunir le coliseum Antsonjombe et le stade d'Alarobia.
Conjoncture complexe rime avec mesures renforcées. C'est ce que vient de faire la préfecture d'Antananarivo pour préserver l'ordre public, et surtout prévenir une éventuelle guerre civile. Avec le climat politique tendu en période préélectorale et la manifestation journalière du collectif des candidats avec ses partisans dans les rues de la capitale, la préfecture de police procède à des réajustements sur la manière de maintenir l'ordre public à Antananarivo. Hier, en début de soirée, Angelo Ravelonarivo, préfet de la ville d'Antananarivo fait une conférence à son bureau à Tsimbazaza pour expliquer et donner la portée des mesures prises par la préfecture face à la menace de guerre civile qui plane avec les affrontements fréquents entre partisans oranges et manifestants vêtus en blanc depuis quelques jours. Angelo Ravelonarivo différencie la manifestation et la propagande en disant qu'il faudrait dorénavant un régime d'autorisation pour ceux qui veulent faire des manifestations publiques. "La tenue de la manifestation ne sera plus obligatoirement dans une salle. Par contre elle doit être dans un lieu clos. Lieu où l'on pourrait surveiller ce qui ce passe", explique le préfet. Pris dans son élan, Angelo Ravelonarivo donne comme exemple de lieux possibles pour se réunir le coliseum Antsonjombe et le stade d'Alarobia.