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Aéroport d’Ivato – Des pierres précieuses saisies

Le colis intercepté contenait en fait des pierres précieuses.

«La valeur réelle de la marchandise ne correspond pas à ce qui a été déclarée». C’est avec cette phrase que le général Serge Gellé, secrétaire d ‘Etat à la gendarmerie nationale, a introduit son entretien avec la presse, à l’aéroport d’Ivato, hier.

L’officier général, accompagné, entre autres, de Zafivanona Ernest Lainkana, directeur général des douanes, ont constaté la saisie d’un colis suspect, à l’aéroport international. Sous la forme d’un colis de la taille d’un paquet cadeau, la cargaison suspecte allait être transporté comme bagage à main par un sri lankais, qui allait rentrer chez-lui, selon les explications du membre du gouvernement. À entendre le général Gellé, le passager avait déclaré qu’il transportait du corindon. Après vérification, pourtant, il a été constaté que le colis contenait des pierres bien plus précieuses.

Selon le directeur général des douanes, des saphirs bleus et roses, ainsi que des émeraudes ont été découverts dans le colis saisi. Le montant de la marchandise déclaré à la douane est d’un peu plus de 13 000 dollars. Seulement, selon Zafivanona Ernest Lainkana, leur valeur réelle avoisine les 550 000 dollars. Le secrétaire d’État à la gendarmerie nationale parle de tentative d’exportation illicite de pierres précieuses et de faux et usage de faux. Il émet, également, l’hypothèse de complicités au sein de l’administration concernée ayant permis cette fausse déclaration présumée.

L’enquête déterminera ce qu’il en est réellement ajoute le général Gellé et s’il y a eu complicité. Le membre du gouvernement a, par ailleurs, fait part de l’existence d’une autre cargaison suspecte qui devait être envoyée par un vol partant d’Ivato, hier. «Il s’agit d’une cargaison métallique singulièrement lourde. Nous procédons encore à l’expertise», explique-t-il, en précisant que la personne propriétaire de cette cargaison est différente de celle qui transportait le colis de pierres précieuses.

2 commentaires

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  • sa tombe sous le sens, les Sri-lankais ne viennent que pour acheter des pierres précieuses pour les ramener dans leur pays et les revendre comme pierres d’origine S-L qui valent bien plus cher sur le marché international = double escroquerie !!!

  • LA DISCIPLINE PLUTÔT QUE LA LIBERTÉ, UN CHOIX POUR MADAGASCAR BIEN-AIMÉ

    Ainsi Madagascar a toujours ete depouillé de biens de son sous-sol, laissant ses enfants en disette. L’importance de moderniser les infrastructures de contrôle aéroportuaire est plus que vitale.

    Par ailleurs, un intru envahi une maison que par mégarde du propriétaire. Évidemment, un étranger ne peut depouiller le pays sans la participation des locaux. Ainsi parle-on de la ’’trahison de soi’’. C’est un crime suprême. On doit donc trouver le voleur et ses complices : autrement le Madagascar restera exposé au saignement de ses richesses.

    On ne le dira jamais assez : le Madagascar et l’Afrique se trouvent à la croisee des chemins, les décisions/mesures prises aujourd’hui façonneront le lendemain du continent ; et Madagascar porte les germes de l’éspoir. Dans ce monde si globalisé où l’on s’apprend mutuellement, le choix d’un modèle est une option cruciale. Notez qu’en Chine, le vol/ détournement du bien (public) de l’État peut conduire à la peine capitale. De la discipline à la liberté, la Chine a opté pour la discipline : 20 années aprés, le resultat est vivant devant nos yeux (…)

    Dans le contexte actuel du Madagascar et de l’Afrique, la discipline est de loin préférable à la liberté. Un État discipliné est parfois promettant qu’un État libre. La démocratie est un concept subjectif. La démocratie n’a jamais élevé une nation : mais la discipline éleve une nation et son un peuple vers la prosperité du developpement socio-économique. Ainsi donc, Madagascar n’a pas besoin de liberté mais de la disciple à Ivato : entant que centres neuvralgiques de l’économie nationale, une discipline aux dents de scie doit s’installer à l’entrée & sortie de nos ports et aéroports.