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Anjozorobe – Un gendarme hors classe accusé de viol

Les actes de violence ont eu lieu à Anjozorobe.

Traduit devant le parquet pour menace à l’arme à feu suivi de viol, un gendarme est placé sous surveillance judiciaire. La plaignante est une fillette de seize ans.

REMUE-ménage au sein de la gendarmerie nationale. Attaqué en justice pour menace et viol d’une jeune fille, un gendarme hors classe, en service à la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Amboasary Anjozorobe, a fait l’objet d’enquête et traduit en justice. Jeudi, à l’issue de son passage devant le parquet près du tribunal de première instance à Antananarivo, le suspect a échappé à la mise en détention préventive. En revanche, le juge d’instruction a décidé de le placer sous surveillance judiciaire.

Les actes dont il est soupçonné coupable remontent à un mois. Mis au parfum que la jeune fille plaignante hébergeait des personnes recherchées, la brigade de gendarmerie d’Amboasary a dépêché sur les lieux une équipe d’enquêteurs dont le gendarme placé sous surveillance judiciaire.

À leur arrivée dans le village, les gendarmes saisis dans la mission ont d’emblée effectué les vérifications ainsi que les recoupements y afférents mais les bandits qu’ils recherchaient n’étaient pas sur place. Pour les besoins de l’enquête, la jeune fille a été conduite à la brigade.

Pistes contradictoires

D’après les dénonciations de ses parents, le gendarme l’aurait ensuite emmenée chez lui pour l’obliger à passer la nuit dans sans lit, après l’avoir menacée avec une arme à feu. Dès le lendemain, la famille de l’adolescente a saisi le service du traitement des doléances auprès du secrétariat d’État en charge de la gendarmerie nationale. Les procédures ont été lancées sitôt l’ordre de poursuite signé par le secrétaire d’État.

La culpabilité et l’innocence du gendarme incriminé se retrouvent étranglées entre deux thèses. La première est soutenue par le témoignage du propriétaire de la maison où habitait le gendarme objet de poursuite. Ce témoin indique que le suspect aurait passé la nuit chez lui avec l’adolescente et qu’il aurait même été obligé d’enfoncer une porte après avoir été réveillé en sursaut par des cris inquiétants. En revanche, la seconde piste lave le gendarme des soupçons portés à son égard. L’examen médical de la plaignante met toutefois un bémol. Les conclusions révèlent que l’adolescente a déjà connu un ou des hommes malgré son jeune âge. Une autre jeune femme affirme que le gendarme mouillé dans cette affaire était en sa compagnie.

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