Accueil » Actualités » Comesa – Un marché à conquérir
Actualités Politique

Comesa – Un marché à conquérir

Le président Hery Rajaonarimampianina a mis l’accent sur toutes les potentialités du Comesa pour le secteur privé.

Avec vingt et un membres, le COMESA est la plus grande zone de libre-échange économique en Afrique. Une étendue commerciale à conquérir.

Opportunité. Ce mot a été martelé durant le sommet du Marché commun des États d’Afrique austral et oriental (COMESA), à Lusaka, capitale zambienne. Un mot sur lequel les participants ont tablé durant la dernière session d’hier. Comme le souligne Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, Madagascar en particulier se doit de profiter de l’opportunité commerciale offerte par le COMESA.
« Nous devons renforcer notre présence au sein de cette organisation, profiter le plus possible des opportunités qu’elle offre », a déclaré le chef de l’État, lors d’une interview à l’issue du sommet, hier. Assurant la présidence du COMESA depuis deux ans, et bénéficiant d’une rallonge jusqu’au prochain sommet prévu au Soudan l’année prochaine, la Grande île s’affirme politiquement et diplomatiquement au sein de l’organisation régionale. Président des séances de travail à Lusaka, le locataire d’Iavoloha a, par exemple, fait valoir la position malgache en faveur du multilatéralisme.
Le principal challenge pour Madagascar se trouve dans la bataille commerciale. Avec juste trois pour cent de part de marché, la Grande île est loin des cadors de la zone que sont l’Ouganda
et l’Égypte. Après l’adhésion de la Tunisie et de la Somalie durant le sommet de Lusaka, le COMESA compte désormais vingt et un membres. Ce qui fait de lui la plus grande organisation en Afrique après l’Union africaine (UA), et la plus grande zone de libre-échange économique du continent noir.

Compétitivité
« Les échanges commerciaux entre les pays membres du COMESA sont insuffisants. Le potentiel est pourtant énorme », indique le président de la République. Le chef de l’État encourage ainsi le secteur privé à s’orienter sur la conquête de ce marché régional, où « les normes sont moins rigides que celles des pays occidentaux », souligne-t-il. Le Marché commun des États d’Afrique austral et oriental, selon les explications, prévoit des dispositifs d’appuis au développement et à la compétitivité du secteur privé.
Une banque, notamment, est à la disposition des opérateurs privés. « En tant que membre à part entière du COMESA, notre secteur privé a le droit de jouir des avantages offerts par cette entité », soutient le locataire d’Iavoloha. Il faudra toutefois définir des projets fiables et proposer des produits qui répondent aux besoins du marché dans la zone de libre-échange. Comme il a été souligné lors de la première journée du sommet de Lusaka, les acteurs au sein du COMESA doivent connaitre leur voisin pour profiter pleinement des avantages de l’intégration économique et du libre-échange.

1 commentaire

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter

  • mitondra vokatsoa hoan’ny firenena malagasy rehetra ny COMESA satria sehatra iray afaka hanaovana fifanakalozana ara ekonomika goavana, sy hahafahan’ny malagasy misokatra amin’ny sehatra iraisam-pirenena.