Deux économistes chercheurs ont présenté les résultats de leurs recherches sur l'économie collaborative à l'Académie Malagasy Tsimbazaza, jeudi. Aina Andrianavalona Razafiarison et Desnos Télésphore Randrianandrazana ont travaillé sur la thématique intitulée « Le nouveau modèle de l'économie collaborative peut-il s'adapter à l'économie traditionnelle malgache? ». Ces chercheurs ont développé le concept de l'économie collaborative dont l'idée ressemble à l'idée de l'économie de partage. La mise en œuvre de l'économie collaborative ne s'éloigne pas du système de covoiturage ou l'utilisation de services en commun. Toutefois, le droit de la propriété est remis en question dans la pratique. Une personne pourrait jouir des avantages du service alors qu'elle n’est pas propriétaire. L'objectif est de résoudre d'éventuels litiges. Dans ce cas, selon la remarque du Professeur Raymond Ranjeva, président de l'Académie malagasy, lors de cette présentation, « c'est une forme commune et habituelle. Mais les intervenants auraient dû préciser des points plus pointus par rapport à leurs recherches ». Le problème de la dématérialisation et encore plus la mutualisation ouvre un débat sur ce modèle d'économie collaborative avancée par ces chercheurs. La conception n'est pas un fait nouveau dans la société malgache, mais ce qui différencie l'économie collaborative de la pratique actuelle est qu'elle est plus avantageuse pour le groupe de personnes ayant les mêmes intérêts. « Grâce à ce modèle, les usagers pourraient bénéficier de services plus adaptés car le coût serait à la portée de tous. Le système pourrait fonctionner par le biais de l'évolution technologique fournie par internet. L'économie collaborative pourrait se référer à la traditionnelle structure malgache Valintanana », défend Aina Andrianavalona Razafiarison. Jusqu'à présent, le cadre juridique régissant cette activité n'est pas bien défini. Pour mieux gérer les échanges et la transaction, ces économistes se basent sur la règle de la confiance mutuelle comme étant le pilier de l'activité en cas de dérive.
Deux économistes chercheurs ont présenté les résultats de leurs recherches sur l'économie collaborative à l'Académie Malagasy Tsimbazaza, jeudi. Aina Andrianavalona Razafiarison et Desnos Télésphore Randrianandrazana ont travaillé sur la thématique intitulée « Le nouveau modèle de l'économie collaborative peut-il s'adapter à l'économie traditionnelle malgache? ». Ces chercheurs ont développé le concept de l'économie collaborative dont l'idée ressemble à l'idée de l'économie de partage. La mise en œuvre de l'économie collaborative ne s'éloigne pas du système de covoiturage ou l'utilisation de services en commun. Toutefois, le droit de la propriété est remis en question dans la pratique. Une personne pourrait jouir des avantages du service alors qu'elle n’est pas propriétaire. L'objectif est de résoudre d'éventuels litiges. Dans ce cas, selon la remarque du Professeur Raymond Ranjeva, président de l'Académie malagasy, lors de cette présentation, « c'est une forme commune et habituelle. Mais les intervenants auraient dû préciser des points plus pointus par rapport à leurs recherches ». Le problème de la dématérialisation et encore plus la mutualisation ouvre un débat sur ce modèle d'économie collaborative avancée par ces chercheurs. La conception n'est pas un fait nouveau dans la société malgache, mais ce qui différencie l'économie collaborative de la pratique actuelle est qu'elle est plus avantageuse pour le groupe de personnes ayant les mêmes intérêts. « Grâce à ce modèle, les usagers pourraient bénéficier de services plus adaptés car le coût serait à la portée de tous. Le système pourrait fonctionner par le biais de l'évolution technologique fournie par internet. L'économie collaborative pourrait se référer à la traditionnelle structure malgache Valintanana », défend Aina Andrianavalona Razafiarison. Jusqu'à présent, le cadre juridique régissant cette activité n'est pas bien défini. Pour mieux gérer les échanges et la transaction, ces économistes se basent sur la règle de la confiance mutuelle comme étant le pilier de l'activité en cas de dérive.