Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation ne badine pas avec la loi en vigueur. À preuve il vient de frapper un grand coup contre les entrepreneurs indélicats. Ainsi deux exportateurs de vanille ont été traduits devant le tribunal de première instance d’Antananarivo le 13 décembre pour non rapatriement de devises. Il s’agit du gérant de droit et du gérant de fait de la société Malagasy Supplier. À l’issue de leur audition au parquet les deux hommes ont été mis enn détention préventive à la prison d’Antananarivo. Ils sont accusés de non rapatriement de devises d’un montant de 3.495.434.000 ariary. Le rapatriement de devises fait partie de conditions obligatoires dans l’octroi d’un agrément à l’exportation. Le ministre de l’Industrialisation. du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy est intransigeant sur ce point et ne tolère toute forme d’abus et d’anarchie. D’autres entrepreneurs sont dans le collimateur du Micc étant donné qu’il est inconcevable que les recettes générées par l’exportation de vanille ou d’autres produits ne vont pas dans la caisse de l’État. Le MICC veille au grain et redouble de vigilance surtout en cette période de campagne de la vanille préparée qui court jusqu’à l’année prochaine.
Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation ne badine pas avec la loi en vigueur. À preuve il vient de frapper un grand coup contre les entrepreneurs indélicats. Ainsi deux exportateurs de vanille ont été traduits devant le tribunal de première instance d’Antananarivo le 13 décembre pour non rapatriement de devises. Il s’agit du gérant de droit et du gérant de fait de la société Malagasy Supplier. À l’issue de leur audition au parquet les deux hommes ont été mis enn détention préventive à la prison d’Antananarivo. Ils sont accusés de non rapatriement de devises d’un montant de 3.495.434.000 ariary. Le rapatriement de devises fait partie de conditions obligatoires dans l’octroi d’un agrément à l’exportation. Le ministre de l’Industrialisation. du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy est intransigeant sur ce point et ne tolère toute forme d’abus et d’anarchie. D’autres entrepreneurs sont dans le collimateur du Micc étant donné qu’il est inconcevable que les recettes générées par l’exportation de vanille ou d’autres produits ne vont pas dans la caisse de l’État. Le MICC veille au grain et redouble de vigilance surtout en cette période de campagne de la vanille préparée qui court jusqu’à l’année prochaine.