Presque la fin du cauchemar pour les usagers de la Route nationale 6, plus particulièrement le village de Marivorahona, situé à 13 km au nord d’Ambilobe et à 123 km au sud de la capitale du Nord. Ces derniers ont enduré des conséquences considérables avec la coupure de route et l’inondation pendant deux saisons de pluie. La ville d’Antsiranana était complètement coupée du reste de Madagascar. En fait, le pont à béton, entièrement nouveau, qui remplace l’ancien pont Bailey censé être provisoire et finalement emporté par les eaux, a actuellement pris forme. Il s’agit de l'un des plus gros projets d'infrastructure routière de la région. D'immenses piliers sont déjà visibles. Il est costaud et le trafic sera plus coulant. Le chantier est en pleine effervescence. Les travaux avancent à grand pas et les choses évoluent à un rythme soutenu. Les automobilistes peuvent voir se dessiner au fil des jours les grandes lignes de la nouvelle construction. Pour sécuriser le pont et pour éviter la crue de la rivière de Mananjeba, des travaux de réparation de la digue sont aussi effectués en amont de cette localité. Le projet est financé par la Banque européenne d’investissement pour une valeur de 3 milliards 500 millions d’ariary. Une somme qui aurait dû être utilisée à plusieurs projets de développement si l’environnement n’était pas en danger. « L’objectif est ainsi de protéger le village et les rizières de la commune de Tanambao-Marivorahona face aux éventuelles inondations causées par les fortes pluies », explique un technicien de Colas. En attendant de circuler sur le nouveau pont, les automobilistes devront s’armer de patience jusqu’en 2020.
Presque la fin du cauchemar pour les usagers de la Route nationale 6, plus particulièrement le village de Marivorahona, situé à 13 km au nord d’Ambilobe et à 123 km au sud de la capitale du Nord. Ces derniers ont enduré des conséquences considérables avec la coupure de route et l’inondation pendant deux saisons de pluie. La ville d’Antsiranana était complètement coupée du reste de Madagascar. En fait, le pont à béton, entièrement nouveau, qui remplace l’ancien pont Bailey censé être provisoire et finalement emporté par les eaux, a actuellement pris forme. Il s’agit de l'un des plus gros projets d'infrastructure routière de la région. D'immenses piliers sont déjà visibles. Il est costaud et le trafic sera plus coulant. Le chantier est en pleine effervescence. Les travaux avancent à grand pas et les choses évoluent à un rythme soutenu. Les automobilistes peuvent voir se dessiner au fil des jours les grandes lignes de la nouvelle construction. Pour sécuriser le pont et pour éviter la crue de la rivière de Mananjeba, des travaux de réparation de la digue sont aussi effectués en amont de cette localité. Le projet est financé par la Banque européenne d’investissement pour une valeur de 3 milliards 500 millions d’ariary. Une somme qui aurait dû être utilisée à plusieurs projets de développement si l’environnement n’était pas en danger. « L’objectif est ainsi de protéger le village et les rizières de la commune de Tanambao-Marivorahona face aux éventuelles inondations causées par les fortes pluies », explique un technicien de Colas. En attendant de circuler sur le nouveau pont, les automobilistes devront s’armer de patience jusqu’en 2020.