L’agresseur du maire de la commune urbaine de Marovoay est placé en détention provisoire, depuis mardi. Les quarante-six maires de la région Boeny n’ont plus besoin de rejoindre la ville pour revendiquer l’application de la loi contre le récalcitrant. La justice est ainsi faite. La semaine dernière, un individu a contesté le tarif de la municipalité de Marovoay sur l’exhumation. Il a fait un grand tapage avant de pénétrer de force dans le bureau du maire pour l’agresser et l’injurier. Le premier magistrat de Marovoay a été évacué à l’hôpital d’Androva à Mahajanga, jeudi. « Ce n’est pas la première fois qu’il m'agresse », déclare le maire de Marovoay, Philibert Rakotoarimanga. « Une fois, alors que j’étais dans un restaurant, il était entré et avait craché dans mon assiette. Je n’avais pas réagi contre lui, mais j’avais déposé une plainte auprès du procureur. Je venais de subir une intervention chirurgicale. Quelques jours plus tard, il était libre. Il s'était vanté d’avoir des relations haut placées, dont le préfet de Mahajanga, et personne ne pouvait rien faire contre lui. Cette fois, il a été arrêté. » La victime est sortie de l’hôpital lundi, après avoir été soignée de ses blessures.
L’agresseur du maire de la commune urbaine de Marovoay est placé en détention provisoire, depuis mardi. Les quarante-six maires de la région Boeny n’ont plus besoin de rejoindre la ville pour revendiquer l’application de la loi contre le récalcitrant. La justice est ainsi faite. La semaine dernière, un individu a contesté le tarif de la municipalité de Marovoay sur l’exhumation. Il a fait un grand tapage avant de pénétrer de force dans le bureau du maire pour l’agresser et l’injurier. Le premier magistrat de Marovoay a été évacué à l’hôpital d’Androva à Mahajanga, jeudi. « Ce n’est pas la première fois qu’il m'agresse », déclare le maire de Marovoay, Philibert Rakotoarimanga. « Une fois, alors que j’étais dans un restaurant, il était entré et avait craché dans mon assiette. Je n’avais pas réagi contre lui, mais j’avais déposé une plainte auprès du procureur. Je venais de subir une intervention chirurgicale. Quelques jours plus tard, il était libre. Il s'était vanté d’avoir des relations haut placées, dont le préfet de Mahajanga, et personne ne pouvait rien faire contre lui. Cette fois, il a été arrêté. » La victime est sortie de l’hôpital lundi, après avoir été soignée de ses blessures.