Deux femmes ont été retrouvées mortes à Ampasina, dans le district de Mananara-Nord. Le constat du médecin et l’enquête des gendarmes concluent à un meurtre et un suicide. L’émotion reste vive chez les habitants d’Ampasina, dans la commune d’Ambodiampana, appartenant au district de Mananara-Nord. La nouvelle du décès de deux rivales, survenue mardi, est sur toutes les lèvres. Des gendarmes issus de la brigade de la ville de Mananara-Nord, sont partis au village d’Ampasina, dès qu’ils ont été avisés. Leur constat aide à comprendre ce qui s’est réellement passé. Les deux défuntes ont été identifiées. Selon des bribes d’explication tirées du rapport de la gendarmerie, l’une aurait été frappée à coups de machette par l’autre. Elle a été charcutée à mort. Son sang s’est répandu tout autour de l’endroit où son corps a été découvert. Le médecin, trois gendarmes et des autorités civiles présents à l’examen effectué sur place, ont relevé quelques traces de blessures graves sur le corps sans vie, notamment, sur sa tête, sur son cou, sur sa gorge et sur une main. La victime portait un jean bleu et un body noir. Sa mort est liée à un acte humain volontaire, selon le médecin. La gendarmerie a, d’ailleurs, récupéré l’arme du crime et la conserve pour servir de preuve.
Deux femmes ont été retrouvées mortes à Ampasina, dans le district de Mananara-Nord. Le constat du médecin et l’enquête des gendarmes concluent à un meurtre et un suicide. L’émotion reste vive chez les habitants d’Ampasina, dans la commune d’Ambodiampana, appartenant au district de Mananara-Nord. La nouvelle du décès de deux rivales, survenue mardi, est sur toutes les lèvres. Des gendarmes issus de la brigade de la ville de Mananara-Nord, sont partis au village d’Ampasina, dès qu’ils ont été avisés. Leur constat aide à comprendre ce qui s’est réellement passé. Les deux défuntes ont été identifiées. Selon des bribes d’explication tirées du rapport de la gendarmerie, l’une aurait été frappée à coups de machette par l’autre. Elle a été charcutée à mort. Son sang s’est répandu tout autour de l’endroit où son corps a été découvert. Le médecin, trois gendarmes et des autorités civiles présents à l’examen effectué sur place, ont relevé quelques traces de blessures graves sur le corps sans vie, notamment, sur sa tête, sur son cou, sur sa gorge et sur une main. La victime portait un jean bleu et un body noir. Sa mort est liée à un acte humain volontaire, selon le médecin. La gendarmerie a, d’ailleurs, récupéré l’arme du crime et la conserve pour servir de preuve.