Après son discours qui fait débat jusqu'à présent depuis l'ouverture de la seconde session ordinaire du Parlement à Tsimbazaza mardi dernier, Christine Razanamahasoa, présidente de l'Assemblée nationale, est lâchée par les députés de la majorité parlementaire, dont elle fait elle-même partie. Hier tard dans la soirée, ces derniers tiennent un point de presse pour riposter le discours qui a électrifié la première journée de la session à Tsimbazaza. Selon ces parlementaires, ce discours n'a pas été discuté mais c'est au contraire une décision unilatérale et qui n'est pas du tout représentatif de la Chambre basse, vu que cela n'implique que la présidente. Les députés IRD et quelques indépendants qui ont fait la déclaration d'hier invoquent encore une fois de plus la discipline de parti pour expliquer leur mécontentement envers leur présidente, comme le cas de Herimanana Razafimahefa.
Après son discours qui fait débat jusqu'à présent depuis l'ouverture de la seconde session ordinaire du Parlement à Tsimbazaza mardi dernier, Christine Razanamahasoa, présidente de l'Assemblée nationale, est lâchée par les députés de la majorité parlementaire, dont elle fait elle-même partie. Hier tard dans la soirée, ces derniers tiennent un point de presse pour riposter le discours qui a électrifié la première journée de la session à Tsimbazaza. Selon ces parlementaires, ce discours n'a pas été discuté mais c'est au contraire une décision unilatérale et qui n'est pas du tout représentatif de la Chambre basse, vu que cela n'implique que la présidente. Les députés IRD et quelques indépendants qui ont fait la déclaration d'hier invoquent encore une fois de plus la discipline de parti pour expliquer leur mécontentement envers leur présidente, comme le cas de Herimanana Razafimahefa.