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Ivato – Deux petites filles violées

L’agression sexuelle a eu lieu dans le quartier d’Ivato.

La nuit de mardi 7 octobre, à Ivato, deux cousines âgées de 5 ans ont été abusées. Soupçonnés du crime, un agent de sécurité a été écroué et ses deux collègues libérés.

DES actes sordides. Un agent de sécurité civil travaillant dans le quartier d’Ivato a été placé sous mandat de dépôt en fin de semaine dernière. Ses deux collègues ont bénéficié d’une liberté provisoire au terme de leur comparution. Ils ont tous été incriminés pour viol sur deux petites filles de 5 ans, commis au cours de la nuit du 7 octobre.

Le service central de police des mœurs et de la protection des mineurs (SCPMPM) a enquêté sur l’affaire.

Les deux victimes sont cousines selon la police. Leurs parents sont des commerçants. Ces derniers sont rentrés tard cette nuit-là. Vers 20 heures, les deux enfants ont décidé de les rejoindre au marché. Ils ne se sont malheureusement pas croisés. « Leurs parents étaient déjà arrivés chez eux pendant qu’elles étaient en chemin. Ils ne se sont pas vus. », raconte la police.

Examen médical

Les pères et mères des fillettes étaient morts d’in quiétude lorsqu’ils ne les ont pas trouvées à la maison. Les voisins ont apporté leur aide pour les recherches en passant au peigne fin les secteurs environnants.

Vers 23 heures, les parents ont été informés au téléphone du retour de leurs filles. Toutes les deux ont été sexuellement agressées dans l’obscurité. L’une a été la plus affectée. Elles ont rapidement été amenées auprès du centre Vonjy à la maternité Befelatanana pour subir un examen médical. Leurs parents ont, en même temps, rejoint la police pour porter plainte contre X.

Saisi par la déposition, le SCPMPM a ouvert une enquête et s’est renseigné sur les auteurs du crime. Son équipe s’est rendue à Ivato pour mettre la main sur trois vigiles, les premiers suspects.

« Le trio a été présenté au parquet après la clôture de son enquête. L’un a été renvoyé derrière les barreaux, mais les deux autres relâchés provisoirement », explique le service de l’information au sein du ministère de la Sécurité publique.

« Nous soulignons que la police ouvre immédiatement l’enquête, avec ou sans plainte, face à une affaire criminelle faisant victime des enfants comme celle-ci. », ajoute la même source.

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