Faits divers

Ambohidempona : Des renseignements variés sur un meurtre

C’est dans l’exploitation des indices et tuyaux divers déjà en sa possession que la police ciblera, bientôt, un sus­pect concernant le vol à main armée aggravé de meurtre, qui a eu lieu à Ambohi­dempona, le 6 septembre.

« Nous avons procédé à une enquête de voisinage dans laquelle plusieurs renseignements ont été glanés », indique un policier à la brigade criminelle (BC) sans pouvoir fournir plus de précisions sur l’avancement de leurs investigations.

Tout comme les autres affaires criminelles constatées dans la capitale, courant juillet et vers le début de ce mois, le travail de fourmi pour celle-ci, auquel s’attèlent les fins limiers de la BC, n’a toujours pas donné grand-chose. Ces derniers jours, les enquêteurs ont eu à faire à des meurtres qui leur semblent être compliqués à dénouer.

En revenant aux circonstances du hold-up meurtrier à Ambohidempona, un couple vendeur de bananes en a fait les frais. Il était vers 19h 30 quand trois individus puissamment armés les ont attaqué dans une ruelle du quartier. Dans le sauve-qui-peut, le mari, d’une quarantaine d’années, a opposé une vive résistance aux assaillants. L’un de ces derniers l’a froidement frappé à coup de machette au cou, le blessant gravement.

Évacué
Une fois leur victime à terre, les malfaiteurs ont tiré un coup de feu pour sommer les riverains avant de vider les lieux. Ils n’ont pas touché la femme du quadragénaire. Le préjudice n’a pas été défini.

Peu de temps après, la police du deuxième arrondissement est arrivée sur les lieux, mais les tueurs étaient déjà hors de portée. Des éléments de la BC s’y sont également diligentés. Le blessé ayant perdu beaucoup de sang a été évacuée vers l’hôpital, mais il n’a malheureusement pas survécu.

Les policiers sont à présent, au cœur de ses investigations basées sur de nombreuses pistes recueillies, pendant que les criminels continuent leur cavale. « Nous agissons discrètement pour parvenir au bout de la chaîne et ne cessons de solliciter les personnes de bonne foi pour nous fournir la moindre information dont elles disposent autour d’une telle affaire », insiste un enquêteur.