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Eaux Territoriales Malgaches – Quatre-vingt-quatre bateaux soupçonnés de pêche clandestine

L’interception  de  bateaux  suspects  par  la  surveillance  des  pêches  nécessite des  moyens.

Des bateaux étrangers sont montrés du doigt pour pêche illégale dans les zones économiques exclusives de Madagascar. Les navires incriminés proviennent d’Europe, d’Asie et des pays de l’Océan Indien.

Remue-ménage dans la pêche maritime. Selon une publication parue hier sur Vivafrik, un portail d’informations spécialisé dans l’Environnement, l’Eau, l’Industrie et les secteurs sociaux, quatre-vingt-quatre navires de pêche battant le pavillon d’un grand pays asiatique, sont soupçonnés de s’adonner à des activités clandestines sur le littoral malgache. Le phénomène relaté remonterait à 2019 et continuerait à perdurer jusqu’à maintenant. Par des moyens qui laissent rêveur, ces vaisseaux s’aventureraient dans la zone économique exclusive de Madagascar et semblent jusqu’à maintenant parvenir à se glisser à travers les mailles des filets.

Crevant l’abcès sur la gravité de la situation, Global Fishing Watch remonte plus loin et porte au grand jour dans ses statistiques de 2016- 2017 que quatorze navires auraient opéré dans les eaux malgaches pour la pêche au thon pendant la période s’étalant d’octobre à janvier.

Parmi ces bateaux, certains ont jeté l’ancre dans des ports du littoral. Les immatriculations de deux des navires en question circulent sur la toile, l’un interdit d’opérations de pêche dans les eaux relevant de la juridiction des autorités ghanéennes figure par ailleurs dans la liste indiquée.

Prétendus accords

L’Organisation Non Gouvernementale Ocean Mind, basée en Angleterre classe les eaux territoriales malgaches comme étant un territoire écumé de prédateurs environnementaux depuis un certain temps. Des pays d’Europe, de l’Asie Orientale, de l’Asie du Sud Est et même de l’Océan Indien sont cloués au pilori. De prétendus accords sont évoqués. À la lumière de la publication de Vivafrik, il s’est avéré que vingt-huit navires de grand tonnage ont été à un certain moment autorisés à pêcher dans les eaux nationales.

Depuis les deux dernières années, des bateaux d’interception sont venus renforcer la flottille de la surveillance des pêches et celle des gardes -côtes. Dans cette dotation, certains sont le fruit d’une collaboration avec des partenaires. De cette optique, l’État malgache a également déployé des efforts dans la protection et la préservation de ses ressources maritimes par le renforcement de la surveillance des côtes et des frontières dans laquelle l’armée malgache joue un rôle prépondérant.

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