Affaire juteuse pour les concessionnaires automobiles. Un marché de plusieurs milliards d’ariary est en projet. À entendre Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, mardi, les députés vont réclamer des véhicules de fonction. Dans le discours de présentation de son programme, la doyenne des députés n’est pas allée par quatre chemins. « Messieurs les membres du gouvernement, donnez-nous les moyens de notre politique. Donnez nous les moyens pour accomplir notre mission surtout celle permettant de visiter nos électeurs », annonce-t-elle. Une déclaration suivie d’applaudissements pendant plusieurs secondes. Lors du précédent quinquennat, les députés ont également réclamé un véhicule de fonction. À plusieurs reprises, les parlementaires ont exigé l’intégration de l’achat de véhicules tout-terrain dans la Loi de finances. Ils ont rappelé que c’est un droit acquis. Intransigeant, le grand argentier de l’époque, Gervais Rakotoarimanana les ont ramené à la raison. Par ailleurs, la demande s’est également heurtée à un tollé général de l’opinion publique. Des mouvements activistes ont même mené une manifestation devant le portail de l’Assemblée nationale pour contester l’achat de 4 x 4 pour les députés. Dès la rentrée de la session spéciale, la question est remise sur le tapis. « Avec vous, je suis prête à en débattre avec l’Exécutif et nous n’allons pas lâcher », continue Christine Razanamahasoa. La Loi des finances rectificative légiférée par ordonnance en début juin a été établie « sous le signe de l’austérité ». L’acquisition de véhicule a été proscrite pour tous les départements ministériels. En se référant à la LFR, ce projet des députés n’y est pas inscrit. Ainsi, il est probable que les parlementaires vont l’exiger à la prochaine Loi de finances initiale.
Affaire juteuse pour les concessionnaires automobiles. Un marché de plusieurs milliards d’ariary est en projet. À entendre Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, mardi, les députés vont réclamer des véhicules de fonction. Dans le discours de présentation de son programme, la doyenne des députés n’est pas allée par quatre chemins. « Messieurs les membres du gouvernement, donnez-nous les moyens de notre politique. Donnez nous les moyens pour accomplir notre mission surtout celle permettant de visiter nos électeurs », annonce-t-elle. Une déclaration suivie d’applaudissements pendant plusieurs secondes. Lors du précédent quinquennat, les députés ont également réclamé un véhicule de fonction. À plusieurs reprises, les parlementaires ont exigé l’intégration de l’achat de véhicules tout-terrain dans la Loi de finances. Ils ont rappelé que c’est un droit acquis. Intransigeant, le grand argentier de l’époque, Gervais Rakotoarimanana les ont ramené à la raison. Par ailleurs, la demande s’est également heurtée à un tollé général de l’opinion publique. Des mouvements activistes ont même mené une manifestation devant le portail de l’Assemblée nationale pour contester l’achat de 4 x 4 pour les députés. Dès la rentrée de la session spéciale, la question est remise sur le tapis. « Avec vous, je suis prête à en débattre avec l’Exécutif et nous n’allons pas lâcher », continue Christine Razanamahasoa. La Loi des finances rectificative légiférée par ordonnance en début juin a été établie « sous le signe de l’austérité ». L’acquisition de véhicule a été proscrite pour tous les départements ministériels. En se référant à la LFR, ce projet des députés n’y est pas inscrit. Ainsi, il est probable que les parlementaires vont l’exiger à la prochaine Loi de finances initiale.