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Vaccin anti-coronavirus – L’avis de l’académie nationale de médecine sollicité

Un avis des experts natio­naux. C’est ce qu’Andry Rajoelina, président de la République, requiert dans une lettre adressée au président de l’Académie nationale de médecine. En date du 16 mars, la missive signée par le chef de l’État souhaite avoir le point de vue des académiciens sur la question des vaccins anti-coronavirus.

« La protection de nos concitoyens est ma priorité absolue et nos échanges sincères et fructueux dans le passé me donnent la certitude que vos conseils avisés sont précieux pour envisager au mieux la démarche à suivre dans notre riposte », indique-t-il dans sa lettre.

Durant le conseil des ministres, mercredi, l’Exécutif a sonné une nouvelle mobilisation générale pour juguler une nouvelle hausse des cas de contamination à la Covid-19. Avant le branle-bas de combat donc, le chef de l’État a requis l’avis des académiciens sur la meilleure riposte sanitaire à apporter pour briser, dès maintenant, la chaîne de contamination. À la lecture de la lettre du 16 mars, on constate que l’État n’écarte pas l’option de recourir au vaccin dans le protocole de prévention.

La missive présidentielle réaffirme le fait que face à la campagne de vaccination qui se déroule dans plusieurs pays, Madagascar « a privi­légié la posture de l’observation ».

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  • Une posture qui équivaudrait à une dilution des responsabilités. D’aucuns se souviennent que cette même académie de Médecine de Madagascar a été vilipendée avec sa prise de position intellectuellement légitime de faire un veto sur un tambavy qui n’a pas reçu l’autorisation de mise sur le marché en l’occurrence le CVO . Il y a eu même un lynchage publique et médiatique de Professeur Razanamparany son président . Une décision de mener une campagne de vaccination ne requiert pas de toute façon obligatoirement un avis de cette instance . Il y a l’OMS et toutes les recommandations scientifiques mondialement établies . Ce qui est encore déplorable c’est une initiative tardive donc suspicieuse. Il ne faut pas se voiler la face car ce pouvoir n’a jamais voulu entendre parler de vaccin dans un souci malsain d’éviter une concurrence préjudiciable à leur CVO et de sa production par l’usine Pharmalagasy. Et encore un ministre de la santé qui a une formation Médicale au sommet devrait logiquement être à l’avant-garde d’incitation à la campagne de vaccination . Le problème il a été nommé apparemment pour défendre becs et ongles le CVO .