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PRéVENTION D’ÉBOULEMENT – Retrait d’un rocher menaçant à Volosarika

Le BNGRC fait appel aux riverains d'être vigilants.

Un rocher dangereux a été identifié à Volosarika Ambanidia. Les sapeurs-pompiers procèdent à sa démolition. Éloigner le risque. Des sapeurs-pompiers sont à l’œuvre pour enlever un bloc de rocher dangereux, à Volosarika Ambanidia, dans le deuxième arrondissement. « Ce rocher qui pèse près de 25 tonnes, menace de tomber sur des maisons. Il s’agit d’une roche décomposée qui n’est pas rattachée à la roche mère. En cas d’érosion, il risque de glisser », explique le Dr Christian Lalah Andriamirado, chef de service de l’Étude et de veille, auprès du Bureau national de la Gestion des risques et catastrophes (BNGRC), hier. Ce sont des habitants de Volosarika qui ont donné l’alerte. « Ce rocher allait faire de nombreuses victimes dans notre fokontany, si on le laissait là », indique un responsable du fokontany de Volosarika. Dix maisons sont concernées par ce risque d’éboulement, selon les estimations du BNGRC. Les missions des sapeurs-pompiers, qui consistent à casser les pierres, continuent, ce jour. De nombreux rochers menacent de s’effondrer sur la colline de Manjakamiadana. Leur démolition n’est pas en vue. « La démolition du rocher à Volosarika est simple. On a, par contre, de la difficulté avec les autres », enchaine le technicien du BNGRC. Depuis le mois de décembre, le BNGRC a sensibilisé les personnes exposées au risque de glissement de terrain et d’éboulement, sur cette colline sacrée, de quitter les lieux. Samedi, ses techniciens sont revenus sur les lieux, pour informer les habitants sur la disponibilité des sites d’hébergement pour ceux qui sont prêts à partir. Les risques sont élevés, en cette saison des pluies, notamment, avec le passage du cyclone Cheneso qui pourrait apporter des précipitations abondantes. Pour le moment, les sites d’hébergement sont encore vides. « Ils ne quittent leurs maisons que lorsque le danger est imminent. Ils hésitent de partir, à cause de la scolarité de leurs enfants et de leur travail », souligne un responsable du fokontany à Manjakamiadana.

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