Le coup d'envoi de la deuxième session ordinaire du Parlement à été donné hier. L'ambiance dans les deux chambres diffère, ainsi que le discours des deux chefs de file du Parlement, Christine Razanamahasoa, de l'Assemblée Nationale, et Richard Ravalomanana, du Sénat. Deux chambres, deux ambiances. À l'occasion de l'ouverture de la deuxième session ordinaire du Parlement, la réalité au sein des deux chambres diffère, avec un ambiance explosive à l'Assemblée Nationale et un calme relatif au Sénat. Si le général Richard Ravalomanana a prôné un discours d'apaisement, Christina Razanamahasoa a lancé un appel à tous les acteurs de la sphère politique pour prendre leurs responsabilités vis-à-vis du climat politique complexe du moment. Elle a sommé aussi les membres de la communauté internationale présents à la séance d'agir, de ne pas rester stoïques face à la situation sociopolitique du pays. Selon Arnaud Guillois, ambassadeur de France, la communauté internationale ne veut que la tenue de l'élection présidentielle pour le 16 novembre prochain, mais le pays a un grand besoin d'apaisement. Il déclare que la communauté internationale ne se positionne pas par rapport à la politique malgache, mais se place plutôt du côté de la démocratie. Aux environs de 11 heures, Christine Razanamahasoa, présidente de l'Assemblée Nationale, a débarqué à Tsimbazaza et a été reçue en fanfare par des militaires.
Le coup d'envoi de la deuxième session ordinaire du Parlement à été donné hier. L'ambiance dans les deux chambres diffère, ainsi que le discours des deux chefs de file du Parlement, Christine Razanamahasoa, de l'Assemblée Nationale, et Richard Ravalomanana, du Sénat. Deux chambres, deux ambiances. À l'occasion de l'ouverture de la deuxième session ordinaire du Parlement, la réalité au sein des deux chambres diffère, avec un ambiance explosive à l'Assemblée Nationale et un calme relatif au Sénat. Si le général Richard Ravalomanana a prôné un discours d'apaisement, Christina Razanamahasoa a lancé un appel à tous les acteurs de la sphère politique pour prendre leurs responsabilités vis-à-vis du climat politique complexe du moment. Elle a sommé aussi les membres de la communauté internationale présents à la séance d'agir, de ne pas rester stoïques face à la situation sociopolitique du pays. Selon Arnaud Guillois, ambassadeur de France, la communauté internationale ne veut que la tenue de l'élection présidentielle pour le 16 novembre prochain, mais le pays a un grand besoin d'apaisement. Il déclare que la communauté internationale ne se positionne pas par rapport à la politique malgache, mais se place plutôt du côté de la démocratie. Aux environs de 11 heures, Christine Razanamahasoa, présidente de l'Assemblée Nationale, a débarqué à Tsimbazaza et a été reçue en fanfare par des militaires.