Une sollicitation sous forme d’espoir. La Banque mondiale comme les autres partenaires techniques et financiers de Madagascar suit de près l’évolution de la situation sur le champ de bataille politique. Lors de l’Assemblée annuelle de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international à Marrakech, la semaine passée, la vice-présidente régionale de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Est et australe, Victoria Kwakwa au, cours d’une rencontre avec Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des finances, en a parlé. Elle "espère que toutes les parties prenantes puissent trouver une entente" pour que les élections puissent avancer dans une perspective de stabilité et renforcer la démocratie à Madagascar. Un appel à la prise de conscience qui, semble-t-il, est tombé dans l’oreille des sourds. Le Collectif des onze candidats, formant une sorte de front de refus au processus électoral engagé, a poursuivi ses manifestations de rue. Sans entrer dans l’arène de la campagne officielle.
Une sollicitation sous forme d’espoir. La Banque mondiale comme les autres partenaires techniques et financiers de Madagascar suit de près l’évolution de la situation sur le champ de bataille politique. Lors de l’Assemblée annuelle de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international à Marrakech, la semaine passée, la vice-présidente régionale de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Est et australe, Victoria Kwakwa au, cours d’une rencontre avec Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des finances, en a parlé. Elle "espère que toutes les parties prenantes puissent trouver une entente" pour que les élections puissent avancer dans une perspective de stabilité et renforcer la démocratie à Madagascar. Un appel à la prise de conscience qui, semble-t-il, est tombé dans l’oreille des sourds. Le Collectif des onze candidats, formant une sorte de front de refus au processus électoral engagé, a poursuivi ses manifestations de rue. Sans entrer dans l’arène de la campagne officielle.