La manifestation initiée par les onze candidats du collectif continue. La marche pacifique d'hier a été marquée par l'affrontement entre civils et l'arrivée des syndicats pour rallier la cause des onze candidats. La marche pacifique d'hier a viré à l'affrontement entre les manifestants pro-collectif des onze candidats et ceux qui font la propagande du candidat numéro trois Andry Rajoelina. La marche pacifique a débuté à Andavamamba pour se terminer à Mahamasina en dehors du stade Barea. Des syndicats du personnel, issus du ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et du Crou-a, ont rejoint la manifestation des onze candidats hier pour dénoncer les manœuvres qu' ils croient illégales au sein de l'administration. D'après leur représentant, d'autres syndicalistes rejoindront bientôt la manifestation et cette dernière va s'amplifier avec le temps. Les candidats ne cessent de réitérer que la prise de pouvoir du gouvernement collégial est un coup d'État institutionnel perpétré conjointement par les membres de ce même gouvernement. Dans son allocution, Paraina Auguste, du parti "Tsara tahafina", a exprimé son mécontentement face à la situation politique actuelle et surtout le processus électoral.
La manifestation initiée par les onze candidats du collectif continue. La marche pacifique d'hier a été marquée par l'affrontement entre civils et l'arrivée des syndicats pour rallier la cause des onze candidats. La marche pacifique d'hier a viré à l'affrontement entre les manifestants pro-collectif des onze candidats et ceux qui font la propagande du candidat numéro trois Andry Rajoelina. La marche pacifique a débuté à Andavamamba pour se terminer à Mahamasina en dehors du stade Barea. Des syndicats du personnel, issus du ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et du Crou-a, ont rejoint la manifestation des onze candidats hier pour dénoncer les manœuvres qu' ils croient illégales au sein de l'administration. D'après leur représentant, d'autres syndicalistes rejoindront bientôt la manifestation et cette dernière va s'amplifier avec le temps. Les candidats ne cessent de réitérer que la prise de pouvoir du gouvernement collégial est un coup d'État institutionnel perpétré conjointement par les membres de ce même gouvernement. Dans son allocution, Paraina Auguste, du parti "Tsara tahafina", a exprimé son mécontentement face à la situation politique actuelle et surtout le processus électoral.