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Ambohitrimanjaka : Neuf manifestants arrêtés

Cinq blessés et neuf arrestations. Tel est le bilan provisoire de l’altercation entre les éléments de la gendarmerie nationale et les habitants d’Ambohitri­manjaka qui ont manifesté, hier, jusqu’en milieu de soirée. Quatre bérets noirs dont un « se trouvant entre la vie et la mort », selon le général Richard Ravalomanana, secrétaire d’État à la gendarmerie nationale, et un civil sont en soin au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona (CHU-HJRA), depuis la nuit dernière.

Une foule de manifestants et les éléments de la gendarmerie se sont échangé des jets de pierre et de tir de gaz lacrymogène. L’alter­cation s’est déclenchée vers 18 heures 30 minutes. Si le civil s’est blessé à la jambe en sautant d’un escarpement, deux des quatre gendarmes ont été touchés par les jets de pierre. Les deux autres ont été pris par la foule alors que leurs camarades opéraient un repli. Ce n’est qu’ensuite que des renforts sont arrivés par camions entiers.

À entendre les explications de part et d’autre, la genèse des faits, est que des habitants opposés au projet Tanà-Masoandro auraient « vandalisé », un chantier de construction d’un pont. Ils auraient jeté dans la rivière d’Ikopa des pierres et du matériel métallique livrés par des camions. Selon le général Ravalomanana, « les gendarmes sont intervenus pour appréhender les vandales pour identification ».

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  • Voilà ce qui arrive quand on n’ouvre pas la place à la dialogue dès le départ! Par dés le départ, je n’entends pas pendant la propagande! Tout le monde doit changer de ton à partir de ce moment. Tout le monde, j’ai dit!