Apparemment, les trois heures de temps n’ont pas suffi aux journalistes pour poser toutes les questions les plus importantes au président, vu que des sujets importants n’ont pas été évoqués. L'interview du président de la République par les trois journalistes à savoir Miora Hariniaina, Abraham Razafy et Gascar Fenosoa dimanche dernier a été riche en informations. On a pu avoir des éclaircissements sur des sujets qui ont créé la polémique comme la nationalité française du chef de l'État malgache, la question sur le montant de la caution des candidats à la présidentielle ou encore des histoires de destitution partielle du bureau permanent de l'Assemblée nationale et la tentative avortée de motion de censure du gouvernement. Mais malgré trois heures de questions réponses et de débats parfois houleux, plusieurs sujets ont été oubliés ou n’ont pas été inscrits volontairement ou pas dans les questions des trois journalistes de cette émission spéciale. L'insécurité, la famine dans le sud et bien d'autres encore ont été omis des débats dimanche soir. Pourtant, la première partie de l’interview a été consacrée au bilan du président, du travail accompli par le régime et ce qui sera à entreprendre par la suite. Il a entre autres, évoqué des nombreuses infrastructures érigées dans le domaine de la santé, de l’éducation et du sport. Les problèmes de l’énergie liés à la Jirama et la détérioration des routes aussi ont été abordés lors de l’émission.
Apparemment, les trois heures de temps n’ont pas suffi aux journalistes pour poser toutes les questions les plus importantes au président, vu que des sujets importants n’ont pas été évoqués. L'interview du président de la République par les trois journalistes à savoir Miora Hariniaina, Abraham Razafy et Gascar Fenosoa dimanche dernier a été riche en informations. On a pu avoir des éclaircissements sur des sujets qui ont créé la polémique comme la nationalité française du chef de l'État malgache, la question sur le montant de la caution des candidats à la présidentielle ou encore des histoires de destitution partielle du bureau permanent de l'Assemblée nationale et la tentative avortée de motion de censure du gouvernement. Mais malgré trois heures de questions réponses et de débats parfois houleux, plusieurs sujets ont été oubliés ou n’ont pas été inscrits volontairement ou pas dans les questions des trois journalistes de cette émission spéciale. L'insécurité, la famine dans le sud et bien d'autres encore ont été omis des débats dimanche soir. Pourtant, la première partie de l’interview a été consacrée au bilan du président, du travail accompli par le régime et ce qui sera à entreprendre par la suite. Il a entre autres, évoqué des nombreuses infrastructures érigées dans le domaine de la santé, de l’éducation et du sport. Les problèmes de l’énergie liés à la Jirama et la détérioration des routes aussi ont été abordés lors de l’émission.