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Planification familiale – Manque de centres spécifiques dédiés aux jeunes

La majorité des infrastructures construites à Madagascar date de l’époque de la colonisation. Les bâtiments sont généralement vétustes. C’est ce qui a été révélé par le document national de plaidoyer planification familiale d’Advocacy For Youth.

La population malgache, majoritairement jeune, ne bénéficie pas d’infrastructures suivant les normes et ils se trouvent désavantagés. « On demande l’augmentation en nombre des infrastructures de santé, l’amélioration de la qualité et la mise en place des infrastructures intégrées et spécifiques aux jeunes pour répondre aux besoins des jeunes à la planification familiale », plaide Hosea Rakotoarimanana, président de Advocacy for Youth.

Pour Advocacy For Youth, il convient de mettre en place des centres spécifiques pour que les jeunes puissent jouir de leurs droits. « Ces jeunes doivent être accueillis dans des centres amis des jeunes, comme une infrastructure appelée centre intégré ou particulièrement créée pour eux. On croit à la volonté des décideurs dans le secteur de la santé de pouvoir nous donner à la fois des réponses positives », souligne-t-il. Sur cette lancée, Advocacy for Youth ou un projet de consortiums d’associations de jeunes malgaches dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive, a organisé une consultation nationale en vue de déterminer les besoins de chaque jeune dans ce domaine.

Un constat a été annoncé, l’accès équitable des jeunes à la planification familiale est faible. Un changement de manière de penser est primordial afin de solutionner le problème d’accès des jeunes à ces méthodes. « Plusieurs paramètres doivent être considérés dans le contexte de l’amélioration de l’accès des jeunes par rapport à la PF. Il faut briser le tabou en ce qui concerne la planification familiale et les jeunes. La communication entre les parents et un enfant doivent être libre sur les sujets concernant la santé sexuelle », avance Hosea Rakotoarimanana.

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