Le secteur touristique perd 1900 milliards d’ariary en cette période de pandémie. Des mesures sociales et économiques sont avancées pour atténuer l’impact des pertes financières. Désastre économique. Le Tourisme n’est plus à genoux mais à terre. Quarante- quatre mille (44000) emplois directs et trois cent mille (300 000) emplois indirects sont affectés par la crise sanitaire du Coronavirus à Madagascar. Plus de 1900 milliards d’ariary de pertes enregistrées depuis la fermeture des frontières et les mesures de confinement. Au constat de ces quelques chiffres avancés hier par la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM), le secteur est en mauvaise position pour tirer une quelconque croissance économique pour cette année, si en moyenne, le Tourisme assure 13% du PIB. Les cinq mois, de juillet à novembre, c’est-à-dire la haute saison touristique, constituent 83% du volume d’affaires des opérateurs touristiques. Cette association à vocation économique rassemble quatorze groupements touristiques dont trois cent hôtels et restaurants, 1650 guides touristiques, une trentaine de chambre d’hôtes, soixante cinq membres d’association de Tours opérateurs professionnels, ou encore des centaines de femmes dans le tourisme, a avancé un pourparler, en tant que force de proposition, avec l’État. Des dispositions pour la relance post-crise, ont été discutées avec le ministère du Tourisme, des transports et de la météorologie, avec d’autres départements, et du secteur privé. Des mesures sociales, économiques et financières sont avancées. Mitigation « La CTM intègre le Task Force du plan de Mitigation pour porter la voix du secteur privé et soumettre les requêtes » explique Sandra Afick, directeur exécutif de la CTM. Un plan mené par le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (MICA) et celui de l’Économie et des finances (MEF) pour la relance économique en général. « Des requêtes sur le report de la collecte de toutes les obligations fiscales et l’annulation des acomptes prévisionnels sur l’IBS, le report des charges patronales, un moratoire de paiement des factures de la Jirama pour les opérateurs touristiques ou encore la prise en charge du chômage technique pour les entreprises touristiques sans alternatives ont été approuvées » souligne le directeur exécutif de la CTM. Un des points saillants pour la relance du Tourisme est de considérer le Tourisme national comme axe majeur, en proposant des offres attractives à la portée des Malgaches ou encore des réductions appliquées sur des offres « all inclusive ». Certaines compagnies aériennes ont accepté le report des voyages avec des dates modifiables sans frais et sans conditions de saisonnalité. Des opérateurs du secteur des Télécommunications ont assoupli leurs conditions d’offres tarifaires pour les opérateurs touristiques. Le plan de mitigation insiste sur les mesures sociales pour soutenir les coûts liés à la protection du personnel et ainsi qu’au chômage technique pendant une certaine période. L’appui à la trésorerie des opérateurs touristiques pour le maintien de leurs exploitations, est ainsi vivement attendu. Prolongation des suspensions de vols La compagnie Air Madagascar prolonge encore jusqu’au 4 mai la suspension de ses vols à destination de l’île Maurice et jusqu’au 11 mai ceux pour Paris, Marseille, La réunion, Dzaoudzi, Moroni, les destinations au départ de Toamasina vers La Réunion, Sainte-Marie-La Réunion et Toliara-Taolagnaro-La Réunion. Les vols pour Guangzhou sont suspendus jusqu’au 30 juin.
Le secteur touristique perd 1900 milliards d’ariary en cette période de pandémie. Des mesures sociales et économiques sont avancées pour atténuer l’impact des pertes financières. Désastre économique. Le Tourisme n’est plus à genoux mais à terre. Quarante- quatre mille (44000) emplois directs et trois cent mille (300 000) emplois indirects sont affectés par la crise sanitaire du Coronavirus à Madagascar. Plus de 1900 milliards d’ariary de pertes enregistrées depuis la fermeture des frontières et les mesures de confinement. Au constat de ces quelques chiffres avancés hier par la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM), le secteur est en mauvaise position pour tirer une quelconque croissance économique pour cette année, si en moyenne, le Tourisme assure 13% du PIB. Les cinq mois, de juillet à novembre, c’est-à-dire la haute saison touristique, constituent 83% du volume d’affaires des opérateurs touristiques. Cette association à vocation économique rassemble quatorze groupements touristiques dont trois cent hôtels et restaurants, 1650 guides touristiques, une trentaine de chambre d’hôtes, soixante cinq membres d’association de Tours opérateurs professionnels, ou encore des centaines de femmes dans le tourisme, a avancé un pourparler, en tant que force de proposition, avec l’État. Des dispositions pour la relance post-crise, ont été discutées avec le ministère du Tourisme, des transports et de la météorologie, avec d’autres départements, et du secteur privé. Des mesures sociales, économiques et financières sont avancées. Mitigation « La CTM intègre le Task Force du plan de Mitigation pour porter la voix du secteur privé et soumettre les requêtes » explique Sandra Afick, directeur exécutif de la CTM. Un plan mené par le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (MICA) et celui de l’Économie et des finances (MEF) pour la relance économique en général. « Des requêtes sur le report de la collecte de toutes les obligations fiscales et l’annulation des acomptes prévisionnels sur l’IBS, le report des charges patronales, un moratoire de paiement des factures de la Jirama pour les opérateurs touristiques ou encore la prise en charge du chômage technique pour les entreprises touristiques sans alternatives ont été approuvées » souligne le directeur exécutif de la CTM. Un des points saillants pour la relance du Tourisme est de considérer le Tourisme national comme axe majeur, en proposant des offres attractives à la portée des Malgaches ou encore des réductions appliquées sur des offres « all inclusive ». Certaines compagnies aériennes ont accepté le report des voyages avec des dates modifiables sans frais et sans conditions de saisonnalité. Des opérateurs du secteur des Télécommunications ont assoupli leurs conditions d’offres tarifaires pour les opérateurs touristiques. Le plan de mitigation insiste sur les mesures sociales pour soutenir les coûts liés à la protection du personnel et ainsi qu’au chômage technique pendant une certaine période. L’appui à la trésorerie des opérateurs touristiques pour le maintien de leurs exploitations, est ainsi vivement attendu. Prolongation des suspensions de vols La compagnie Air Madagascar prolonge encore jusqu’au 4 mai la suspension de ses vols à destination de l’île Maurice et jusqu’au 11 mai ceux pour Paris, Marseille, La réunion, Dzaoudzi, Moroni, les destinations au départ de Toamasina vers La Réunion, Sainte-Marie-La Réunion et Toliara-Taolagnaro-La Réunion. Les vols pour Guangzhou sont suspendus jusqu’au 30 juin.