Le renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs à Antananarivo est en cours. L'acquisition d'autobus intelligents fera partie du projet. Modernisation du transport en commun. Des autobus intelligents circuleront bientôt dans les rues d'Antananarivo. Ce sera la concrétisation du projet de renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs à Antananarivo, envisagé par le ministère du Transport et de la météorologie (MTM). « L'objectif est d'assurer la mise en place d'un réseau de transport sûr et sécurisé, efficace et respectueux de l'homme et de l'environnement », communique le MTM. C'était à Ambohitsirohitra, hier, dans le cadre de la présentation des échantillons de ces autobus, en la présence du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. Cet autobus « intelligent » comporte 49 places, dont 23 assises et 26 debout. Il propose des offres spéciales pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées. Il promet aussi la démonétisation, grâce au paiement par carte. Il assure, par ailleurs, la sécurité. L'ouverture des portes est commandée par le chauffeur, le véhicule est doté de GPS et sa vitesse peut être limitée. Des caméras de surveillance sont aussi placées dans le véhicule pour contrôler les « pickpocket ». Hésitant Il n'est pas encore précisé quand ces véhicules seront fonctionnels. Hery Rajaonarimampianina recommande que la ligne pilote voie le jour avant la fête nationale. Pour le moment, le concessionnaire automobile, ID Motors, représentant et distributeur de la marque chinoise Dong Feng à Madagascar, et les opérateurs de transport sont en phase de discussion, sur la possibilité d'acquisition de cet autobus. «Nous assurons la facilité de paiement», souligne David Rakotofiringa, Chief Executive Officer du groupe, sans avoir détaillé le prix du véhicule. Il a avancé la possibilité de « production » de cet autobus, à Madagascar. « C'est une opportunité de création d'emploi, mais cela garantira, également, la réduction du prix du véhicule », souligne-t-il. Durant sa présentation, David Rakotofiringa a sollicité la révision de la taxe d'importation et des droits de douanes. Les transporteurs, pour leur part, hésitent encore à y investir. «Cela dépend du prix. Nous espérons seulement que ce projet ne va pas supprimer les minibus, dans les transports en commun», indique Harinaivo Rakotondrazanany, président de la coopérative Volavita. Quant à Harilanto Randrianarisoa, président de la coopérative Mirindra, il est plutôt convaincu. « Cela nous arrange que la circulation de l'argent liquide soit suspendue, car nous enregistrons une perte, avec le système actuel », dit-il. Ce n'est pas la première fois que les projets d'introduction d'autobus dans le transport en commun sont lancés. Des présidents de coopératives de transport sont même allés en Chine, pour voir des modèles du temps de la Transition. Mais jusqu'ici, ces projets n'ont pas abouti, « les transporteurs se désistaient toujours à cause du prix ». A part l'acquisition d'autobus liés à un système « intelligent », le projet de renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs d'Antananarivo, impliquera également, le renforcement des infrastructures de transport, par la mise en place d'arrêts bus, de points de vente et ou de rechargement de cartes de transport, de la redéfinition des plans de lignes, de la délimitation des zones, de la restructuration du transport public routier de voyageurs. Ces réformes devraient améliorer la qualité et l'accessibilité du service de transport, la rentabilité de l'exploitation du TPRV, la réduction des accidents de la route, la réduction des émissions de CO2 et le désengorgement de la circulation à Antananarivo. Des questions se posent, toutefois. Les dimensions de ces autobus sont-elles adaptées aux infrastructures routières d'Antananarivo-ville Miangaly Ralitera.
Le renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs à Antananarivo est en cours. L'acquisition d'autobus intelligents fera partie du projet. Modernisation du transport en commun. Des autobus intelligents circuleront bientôt dans les rues d'Antananarivo. Ce sera la concrétisation du projet de renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs à Antananarivo, envisagé par le ministère du Transport et de la météorologie (MTM). « L'objectif est d'assurer la mise en place d'un réseau de transport sûr et sécurisé, efficace et respectueux de l'homme et de l'environnement », communique le MTM. C'était à Ambohitsirohitra, hier, dans le cadre de la présentation des échantillons de ces autobus, en la présence du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. Cet autobus « intelligent » comporte 49 places, dont 23 assises et 26 debout. Il propose des offres spéciales pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées. Il promet aussi la démonétisation, grâce au paiement par carte. Il assure, par ailleurs, la sécurité. L'ouverture des portes est commandée par le chauffeur, le véhicule est doté de GPS et sa vitesse peut être limitée. Des caméras de surveillance sont aussi placées dans le véhicule pour contrôler les « pickpocket ». Hésitant Il n'est pas encore précisé quand ces véhicules seront fonctionnels. Hery Rajaonarimampianina recommande que la ligne pilote voie le jour avant la fête nationale. Pour le moment, le concessionnaire automobile, ID Motors, représentant et distributeur de la marque chinoise Dong Feng à Madagascar, et les opérateurs de transport sont en phase de discussion, sur la possibilité d'acquisition de cet autobus. «Nous assurons la facilité de paiement», souligne David Rakotofiringa, Chief Executive Officer du groupe, sans avoir détaillé le prix du véhicule. Il a avancé la possibilité de « production » de cet autobus, à Madagascar. « C'est une opportunité de création d'emploi, mais cela garantira, également, la réduction du prix du véhicule », souligne-t-il. Durant sa présentation, David Rakotofiringa a sollicité la révision de la taxe d'importation et des droits de douanes. Les transporteurs, pour leur part, hésitent encore à y investir. «Cela dépend du prix. Nous espérons seulement que ce projet ne va pas supprimer les minibus, dans les transports en commun», indique Harinaivo Rakotondrazanany, président de la coopérative Volavita. Quant à Harilanto Randrianarisoa, président de la coopérative Mirindra, il est plutôt convaincu. « Cela nous arrange que la circulation de l'argent liquide soit suspendue, car nous enregistrons une perte, avec le système actuel », dit-il. Ce n'est pas la première fois que les projets d'introduction d'autobus dans le transport en commun sont lancés. Des présidents de coopératives de transport sont même allés en Chine, pour voir des modèles du temps de la Transition. Mais jusqu'ici, ces projets n'ont pas abouti, « les transporteurs se désistaient toujours à cause du prix ». A part l'acquisition d'autobus liés à un système « intelligent », le projet de renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs d'Antananarivo, impliquera également, le renforcement des infrastructures de transport, par la mise en place d'arrêts bus, de points de vente et ou de rechargement de cartes de transport, de la redéfinition des plans de lignes, de la délimitation des zones, de la restructuration du transport public routier de voyageurs. Ces réformes devraient améliorer la qualité et l'accessibilité du service de transport, la rentabilité de l'exploitation du TPRV, la réduction des accidents de la route, la réduction des émissions de CO2 et le désengorgement de la circulation à Antananarivo. Des questions se posent, toutefois. Les dimensions de ces autobus sont-elles adaptées aux infrastructures routières d'Antananarivo-ville Miangaly Ralitera.