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Ankadinandriana – Attaques armées en série

Fanjamalala  Ranoroseheno  pendant  qu’elle  était  sur  son  lit  d’hôpital.

Deux foyers ont été attaqués depuis septembre, dans le quartier d’Ankadinandriana, partie haute de la capitale. Les criminels ont tenté de violer une jeune fille devant sa famille.

SÉRIE d’actes criminels dans le fokontany d’Anka­di­nandriana. Di­manche, vers 1h du matin, un vendeur de charbons a été pris pour cible de bandits cagoulés. Il a été dépouillé d’une somme de 400 000 ariary. C’est la seule plainte reçue au commissariat du deuxième arrondissement pour la journée d’hier, selon les informations recueillies.

Les assaillants se sont enfuis sans laisser la moindre trace. Fanjamalala Ranoroseheno a déjà subi le même sort. Sa maison se trouve non loin de celle du charbonnier. D’après elle, six bandits ont débarqué chez elle au cours de la nuit du 7 septembre. L’un attendait au portail, tandis que ses coauteurs se sont introduits. Les locataires ont remarqué que deux des malfrats étaient munis de pistolet, les autres d’armes blanches.

Abuser

La bande a ligoté le fils et la belle-fille de Fanjamalala. Sa fille de 15 ans et elle ont été tenues en respect par les scélérats. Ils les menaçaient tout en réclamant leur argent. « Je leur ai expliqué que nous n’en avions pas, il n’y avait que 4000 ariary.» relate cette mère de famille, jointe par téléphone. Les criminels lui ont, de suite, asséné un coup de barre à mine. Ils ont ensuite tenté d’abuser de sa fille, mais elle les en a empêchés. De là, elle a encore reçu un coup de hache à la tête qui l’a gravement blessée. Les bandits sont repartis avec les téléphones, les bijoux en argent, la télé et l’ordinateur de leur victime. Celle-ci a déposé plainte auprès de la brigade criminelle de quatrième section (BC4).

La police a interpellé un premier suspect qui aurait refusé, jusqu’au bout, de citer ses complices. Il aurait également nié les inculpations. Pourtant, la belle-fille de la famille a confirmé qu’il avait pris part à l’acte. Ce quidam a été présenté au procureur et enfermé dans la maison de force de Tsiafahy.

« Nous nous inquiétons toujours à cause de cette vague de vols à main armée », affirme la victime. Elle demande également de l’aide à toute personne généreuse, pour pouvoir effectuer un scanner pour sa tête. Elle est joignable au 033 68 561 83.

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