Le secteur extractif devrait pouvoir représenter 10% des recettes fiscales de l'État malgache selon un rapport de la Banque Africaine de Développement. Pharaoniques. C’est le terme qui décrit le mieux le déficit des performances fiscales de Madagascar en termes de contribution minière à la fin de l'exercice 2018. D'après le groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui a sorti un rapport récent dans lequel cette institution financière présente les perspectives de croissance économique pour plusieurs pays d'Afrique, notamment Madagascar pour 2023. À en croire le document, les anciennes dispositions fiscales du secteur minier n'ont fait profité le pays que du tiers de son potentiel alors qu'il se présente comme un des domaines stratégiques, piliers de l'économie nationale. En effet, la contribution minière serait sujette à un "faible rendement fiscal". À titre d'exemple, l'institution financière africaine montre le fait que l'État n’ait même pas perçu le tiers du potentiel des exportations de produits miniers, gaziers ou pétroliers. Madagascar n'aurait recueilli que 336 milliards d'ariary, soit soixante-dix millions six cent mille dollars de recettes issues des secteurs du gaz, du pétrole et des mines. Un rendement qui devrait pourtant, selon cette institution financière, contribuer jusqu'à huit cent-trente-six millions de dollars durant l'exercice 2018, soit un déficit de plus de 760 millions de dollars.
Le secteur extractif devrait pouvoir représenter 10% des recettes fiscales de l'État malgache selon un rapport de la Banque Africaine de Développement. Pharaoniques. C’est le terme qui décrit le mieux le déficit des performances fiscales de Madagascar en termes de contribution minière à la fin de l'exercice 2018. D'après le groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui a sorti un rapport récent dans lequel cette institution financière présente les perspectives de croissance économique pour plusieurs pays d'Afrique, notamment Madagascar pour 2023. À en croire le document, les anciennes dispositions fiscales du secteur minier n'ont fait profité le pays que du tiers de son potentiel alors qu'il se présente comme un des domaines stratégiques, piliers de l'économie nationale. En effet, la contribution minière serait sujette à un "faible rendement fiscal". À titre d'exemple, l'institution financière africaine montre le fait que l'État n’ait même pas perçu le tiers du potentiel des exportations de produits miniers, gaziers ou pétroliers. Madagascar n'aurait recueilli que 336 milliards d'ariary, soit soixante-dix millions six cent mille dollars de recettes issues des secteurs du gaz, du pétrole et des mines. Un rendement qui devrait pourtant, selon cette institution financière, contribuer jusqu'à huit cent-trente-six millions de dollars durant l'exercice 2018, soit un déficit de plus de 760 millions de dollars.