Deux personnes ont été tuées en un seul soir, samedi, à Antsahamiady-Fenoarivo, dans le district d'Ambatofinandrahana. Un homme de 33 ans, venant d'Ikalamavony, a été lynché après avoir assassiné le grand-père de sa femme, âgé de 71 ans. La gendarmerie a tardivement été informée de ce double crime qui dépasse l'entendement, le lendemain vers 20 heures. Trois hommes de la brigade de Fenoarivo ont, néanmoins, été dépêchés sur les lieux. Ils ont appris du voisinage que le premier meurtre a été occasionné par une mésentente entre les deux hommes. En possession de quelques témoignages, la gendarmerie a expliqué, pour parler des circonstances des faits, que le trentenaire a planté un bon coup de couteau dans la poitrine du grand-père de sa femme. L’homme âgé n'a pas survécu à ses blessures. L'auteur aurait pris la fuite après son forfait odieux. Poursuivi par les membres du « fokonolona », il a jeté des pierres et sa sagaie sur eux, tout en s’enfuyant en toute vitesse. Sa résistance lui a coûté cher car les villageois excédés l'ont rattrapé un peu plus loin. Il a été tabassé à mort. Sa dépouille était méconnaissable, enterrée après le constat officiel.
Deux personnes ont été tuées en un seul soir, samedi, à Antsahamiady-Fenoarivo, dans le district d'Ambatofinandrahana. Un homme de 33 ans, venant d'Ikalamavony, a été lynché après avoir assassiné le grand-père de sa femme, âgé de 71 ans. La gendarmerie a tardivement été informée de ce double crime qui dépasse l'entendement, le lendemain vers 20 heures. Trois hommes de la brigade de Fenoarivo ont, néanmoins, été dépêchés sur les lieux. Ils ont appris du voisinage que le premier meurtre a été occasionné par une mésentente entre les deux hommes. En possession de quelques témoignages, la gendarmerie a expliqué, pour parler des circonstances des faits, que le trentenaire a planté un bon coup de couteau dans la poitrine du grand-père de sa femme. L’homme âgé n'a pas survécu à ses blessures. L'auteur aurait pris la fuite après son forfait odieux. Poursuivi par les membres du « fokonolona », il a jeté des pierres et sa sagaie sur eux, tout en s’enfuyant en toute vitesse. Sa résistance lui a coûté cher car les villageois excédés l'ont rattrapé un peu plus loin. Il a été tabassé à mort. Sa dépouille était méconnaissable, enterrée après le constat officiel.