Region

Mahajanga : Mise en place des cellules anti-corruption

La lutte contre la corruption passe dans la phase effective dans les services publics et les services techniques déconcentrés. Des cellules ad hoc y sont instituées.

L a lutte contre la corruption devient une affaire régionale à Mahajanga. Les actions des responsables se multiplient pour éradiquer ce fléau. Ainsi, l’atelier, initié le vendredi 9 août, a permis de mettre l’accent sur les rôles et attributions de la cellule anti-corruption tout en assurant l’effectivité par l’élaboration de son plan d’actions. Tels ont, d’ailleurs, été les points d’orgue de cet atelier de regroupement de la cellule anti-corruption, lors de la réunion des membres de cette structure à Mahajanga au bloc administratif, à Ampisikina.

Les actions sont essentiellement constituées par des activités éducatives et préventives telles que les sensibilisations du personnel et l’entretien des dispositifs anti-corruption et des activités liées à la redevabilité.

Le préfet de Mahajanga par intérim, Bazezy Jean Clavelah, s’est réjoui de l’avancée de la lutte contre la corruption à Mahajanga. Il a confirmé l’adhésion effective de l’entité à la lutte par le biais d’un arrêté préfectoral qui stipule l’élection d’une cellule anti-corruption au niveau préfectoral et au niveau de chaque service technique déconcentré. Ils s’occuperont de la veille en matière d’éducation et de prévention sur la lutte contre la corruption.

Appuis techniques

Cet arrêté s’est inspiré de l’article 6 de la loi 2016-020 qui prévoit l’obligation de mise en place d’une politique interne de lutte contre la corruption dans tous les secteurs publics, et du communiqué présidentiel du 20 février sur la lutte contre la corruption.

« La mise en place de la cellule anti-corruption, l’intérêt des secteurs publics et l’implication de toute la population dans la lutte contre la corruption sont importants », ne manque pas de rappeler Oliver Ratsimbazafy, directeur du Bianco à Mahajanga. Le directeur territorial a réitéré que le Bureau assurera sa présence grâce aux appuis techniques apportés aux secteurs publics et à leurs cellules anti-corruption.

Les membres du réseau d’acteurs dans la lutte contre la corruption dans la gestion des ressources naturelles ont aussi profité de cet atelier pour présenter leurs activités.

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