L’association LuSud réclame la suspension du permis socio-environnemental et la licence sociale d’opérer de la société la QIT Madagascar Minerals (QMM), dans la région d’Anosy. Elle a déposé la demande, un document de six cents pages comportant les détails des doléances et la signature de plus de quinze mille personnes, des habitants de cette région, auprès de l’Office national pour l’environnement (ONE), du ministère de l’Environnement et du développement durable, du ministère de la Santé publique, du ministère des Mines et des ressources stratégiques, du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme et du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, vendredi. « La destruction de l’environnement et l’appauvrissement de la population s’accélèrent à grande vitesse dans notre région à cause de la non-conformité de l’exploitation. Nous ne pouvons pas échanger notre vie contre de l’argent », lance Laurent Manjary, secrétaire général de l’association LuSud. Ces plaignants dénoncent plusieurs injustices. Ils alertent sur un risque de pollution des eaux, face aux déversements d’eaux usées qui menacent les sources d’eau potable. Ils affirment que des analyses effectuées ont démontré la forte présence de métaux lourds, comme l’uranium, l’aluminium et le cadmium, dans les eaux utilisées par les villageois. Que des villageois tombent malades, que des poissons meurent. Ils signalent les impacts des activités de la QMM sur l’agriculture et l’élevage, ainsi que sur l’environnement, par l’augmentation des périmètres miniers. Ils dénoncent l’inexistence de transparence.
L’association LuSud réclame la suspension du permis socio-environnemental et la licence sociale d’opérer de la société la QIT Madagascar Minerals (QMM), dans la région d’Anosy. Elle a déposé la demande, un document de six cents pages comportant les détails des doléances et la signature de plus de quinze mille personnes, des habitants de cette région, auprès de l’Office national pour l’environnement (ONE), du ministère de l’Environnement et du développement durable, du ministère de la Santé publique, du ministère des Mines et des ressources stratégiques, du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme et du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, vendredi. « La destruction de l’environnement et l’appauvrissement de la population s’accélèrent à grande vitesse dans notre région à cause de la non-conformité de l’exploitation. Nous ne pouvons pas échanger notre vie contre de l’argent », lance Laurent Manjary, secrétaire général de l’association LuSud. Ces plaignants dénoncent plusieurs injustices. Ils alertent sur un risque de pollution des eaux, face aux déversements d’eaux usées qui menacent les sources d’eau potable. Ils affirment que des analyses effectuées ont démontré la forte présence de métaux lourds, comme l’uranium, l’aluminium et le cadmium, dans les eaux utilisées par les villageois. Que des villageois tombent malades, que des poissons meurent. Ils signalent les impacts des activités de la QMM sur l’agriculture et l’élevage, ainsi que sur l’environnement, par l’augmentation des périmètres miniers. Ils dénoncent l’inexistence de transparence.