Le candidat Andry Rajoelina a continué sa campagne électorale dans la capitale hier. Un test plus que concluant. Si l’affluence se traduisait par les voix dans les urnes, la messe serait déjà dite. Après avoir sillonné le Nord et le Sud où il a signé un record d’affluence, le candidat Andry Rajoelina a réédité la même performance pour ses premiers pas à Antananarivo dans le cadre de la campagne électorale. Le stade du Malacam Antanimena s’est avéré trop exigu pour contenir les partisans du président sortant. Une entrée fracassante qui met un coup d’arrêt à la marche quotidienne du collectif des candidats depuis le début du mois. On croyait alors que la capitale, ville frondeuse par excellence, était acquise corps et âme à l’opposition en général et à l’ancien président Marc Ravalomanana en particulier. Le contraire a été prouvé hier. Une autre masse d’électeurs soutient sans condition le candidat Andry Rajoelina. Ils reconnaissent les efforts entrepris par le régime Rajoelina pour atténuer les impacts de la pandémie durant deux ans à travers les filets de sécurité comme les Vary Mora, Vatsy Tsinjo et Tosika Fameno… En outre, Antananarivo a bénéficié de plusieurs infrastructures depuis quatre ans à l’image du stade Barea, de la rocade d’Iarivo, du Rovan’i Madagasikara, du Musée de l’audiovisuel, du téléphérique, du train urbain et de plusieurs sites sportifs remis à neuf lors des derniers Jeux des Iles.
Le candidat Andry Rajoelina a continué sa campagne électorale dans la capitale hier. Un test plus que concluant. Si l’affluence se traduisait par les voix dans les urnes, la messe serait déjà dite. Après avoir sillonné le Nord et le Sud où il a signé un record d’affluence, le candidat Andry Rajoelina a réédité la même performance pour ses premiers pas à Antananarivo dans le cadre de la campagne électorale. Le stade du Malacam Antanimena s’est avéré trop exigu pour contenir les partisans du président sortant. Une entrée fracassante qui met un coup d’arrêt à la marche quotidienne du collectif des candidats depuis le début du mois. On croyait alors que la capitale, ville frondeuse par excellence, était acquise corps et âme à l’opposition en général et à l’ancien président Marc Ravalomanana en particulier. Le contraire a été prouvé hier. Une autre masse d’électeurs soutient sans condition le candidat Andry Rajoelina. Ils reconnaissent les efforts entrepris par le régime Rajoelina pour atténuer les impacts de la pandémie durant deux ans à travers les filets de sécurité comme les Vary Mora, Vatsy Tsinjo et Tosika Fameno… En outre, Antananarivo a bénéficié de plusieurs infrastructures depuis quatre ans à l’image du stade Barea, de la rocade d’Iarivo, du Rovan’i Madagasikara, du Musée de l’audiovisuel, du téléphérique, du train urbain et de plusieurs sites sportifs remis à neuf lors des derniers Jeux des Iles.