Soupçonnés d’exploitation et de transport de produits forestiers sans autorisation, un élément de la gendarmerie et deux chauffeurs ont été incarcérés à Moramanga. Le principe de zéro tolérance appliqué au sens propre du mot. C’était le cas quand la Circonscription de l’Environnement et des forêts (CIREF) de Moramanga a enquêté un gendarme principal hors classe et ses deux chauffeurs, mardi 12 septembre. L’adjudant-chef travaillant à la Direction des quartiers généraux, auprès du commandement de la gendarmerie nationale, et les deux autres individus sont mouillés dans une affaire d’exploitation et de transport de produits forestiers sans autorisation, selon des bribes d’information glanées. L’acte imputé aux suspects a été constaté par l’équipe de la CIREF, mardi, aux alentours de 2 heures du matin, à Marovoay-Moramanga. En fait, les agents ont intercepté deux camionnettes à cette heure-là. Les chauffeurs et le sous-officier supérieur de la gendarmerie à bord n’étaient pas en mesure de leur fournir ou présenter des papiers règlementaires concernant leur chargement. Ils n’en auraient aucun, d’après les renseignements officieux.
Soupçonnés d’exploitation et de transport de produits forestiers sans autorisation, un élément de la gendarmerie et deux chauffeurs ont été incarcérés à Moramanga. Le principe de zéro tolérance appliqué au sens propre du mot. C’était le cas quand la Circonscription de l’Environnement et des forêts (CIREF) de Moramanga a enquêté un gendarme principal hors classe et ses deux chauffeurs, mardi 12 septembre. L’adjudant-chef travaillant à la Direction des quartiers généraux, auprès du commandement de la gendarmerie nationale, et les deux autres individus sont mouillés dans une affaire d’exploitation et de transport de produits forestiers sans autorisation, selon des bribes d’information glanées. L’acte imputé aux suspects a été constaté par l’équipe de la CIREF, mardi, aux alentours de 2 heures du matin, à Marovoay-Moramanga. En fait, les agents ont intercepté deux camionnettes à cette heure-là. Les chauffeurs et le sous-officier supérieur de la gendarmerie à bord n’étaient pas en mesure de leur fournir ou présenter des papiers règlementaires concernant leur chargement. Ils n’en auraient aucun, d’après les renseignements officieux.