Accueil » Régions » Lutte antiacridienne – Les traitements aériens débutent
Régions

Lutte antiacridienne – Les traitements aériens débutent

L’État déploie de gros moyens pour anéantir les criquets persistants dans le sud.

Trois hélicoptères sont mobilisés par le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche pour appuyer la lutte antiacridienne menée directement par l’IFVM (centre de lutte antiacridienne) sur terrain. Les criquets sont notamment présents dans la partie nord de la région Anosy, la région Androy, dans le nord de l’Atsimo Andrefana, Menabe et à Boeny avec l’arrivée de la pluie. Les traitements aériens sont ainsi déployés pour appuyer les traitements au sol, en cours, dans ces régions. Le traitement aérien concerne surtout la partie sud de Madagascar. Il a commencé le 9 juin dernier dans la commune de Beara, district d’Amboasary Sud, région Anosy. Il a ensuite continué dans le district de Beloha, Androy.

Des infestations ont évolué, des accouplements et des pontes ont été observés depuis le début du mois. Des vols clairs et essaims commençaient à circuler. Près de 10 000l de pesticides ont été utilisés pour exterminer les criquets. « L’opération consiste à repérer par voie aérienne les zones d’infestation et où les criquets ont évolué dangereusement. D’autres hélicoptères entament ainsi le traitement aérien. L’on ne peut pas encore dire que les criquets sont totalement repoussés. Des surveillances permanentes sont menées et la stratégie évolue en fonction des résultats » a indiqué Toarson Randrianantenaina, DG de l’ IFVM (Ivo-toerana famongorana ny Valala eto Madagasikara). Les interventions au sol ont été notamment marquées dans les communes de Lavanono, Soamanitra, Bevala et Dagoridea, dans le district de Beloha, région Androy, dans l’Atsimo Andrefana, Boeny et Menabe. Des sensibilisations locales par le biais des radios sont menées en permanence. Les populations y sont invitées à ne pas consommer les criquets déjà imprégnés de produits dangereux.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter