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Route nationale 44 – Bientôt la fin du calvaire

Les travaux de goudronnage de la RN44 commencent bien  et atteignent déjà les 10%, selon l'estimation des techniciens.

Au cours d’une descente sur terrain effectuée par des hautes autorités dont celles du ministère de l’Aména­gement du territoire et des travaux publics conduites par le ministre Hajo Andrianainarivelo, l’on a pu savoir que la deuxième étape du goudronnage de la RN44 se fera dans un mois tandis que la première longue de­ 40 kilomètres atteint déjà les 10 % des travaux, actuellement.

La nouvelle a fait le tour de la ville d’Ambatondrazaka, au grand bonheur de la population et surtout des usagers. La route sera plus large avec deux voies et sera faite avec les nouvelles techniques la rendant durable, selon le ministre.

« Une nouvelle qui, sans doute, mettra fin à tous les débats qui trouvent toujours des critiques destructives à l’encontre des ceux qui cherchent à apporter un bon plan développement pour la région Alaotra-Mangoro», émettent des observateurs de la vie politique de passage dans la contrée. « On l’a attendue, il y a longtemps, cette réhabilitation. Mais, je vois aujourd’hui que les travaux ont commencé. Et, bientôt la fin du calvaire de tous ceux qui empruntent cet axe, auparavant dénommé « la route des propagandes ». Actuellement, cette route va prendre sûrement un autre nom : l’axe du développement », se félicite un maire d’une commune rurale riveraine de la RN 44.

Sur le plan sécuritaire, la RN 44 est l’un des axes où règne l’insécurité. Les attaques à main armée contre les taxis-brousse faisaient la Une des médias aussi locaux que nationaux. Les 156 kilomètres séparant la ville de Moramanga à Ambaton­drazaka qui est à 278 kilomètres de la capitale, se font en huit heures voire vingt heures de voyage (pendant la saison de pluies) en automobile selon le type et la puissance de la voiture utilisée.

« Quand la réhabilitation de cette route est terminée, il ne nous faudra plus que cinq à six heures pour rallier Antananarivo. La fin du terrible cauchemar est très proche, je vous dis ! », a lâché un chauffeur de taxi-brousse. Lui e t ses compagnons avaient tout fait dans les séries de sauvetage de leurs voitures coincées dans les bourbiers.

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