Sport

Centre sportif urban – Le padel débarque à Madagascar

Davis Verli (au centre) et Stéphane Rakotondrainibe (à dr.), lors de l’inauguration du terrain, vendredi.

Une grande première. Le padel arrive a fait officiellement son entrée à Madagascar le vendredi 12 avril au centre sportif Urban à Andraharo. Un des terrains de football à été transformé en terrain de padel, une discipline similaire au tennis, qui se joue entre ses grillages et des vi­tres sur une surface plus petite avec des raquettes et des balles adaptées.
Davis Verli qui est le responsable numéro du centre sportif Urban a eu cette formidable idée de lancer cette discipline à Madagascar. « On a voulu amener cette discipline à Madagascar car moi-même je jouais déjà au padel en Europe mais on voulait aussi rentabiliser l’un des terrains de futsal autrement. En tout, on a investi pas moins de 80 millions d’ariary pour le terrain de padel et on espère de ce fait un taux de fréquentation grandissant. Je tiens ici à remercier nos sponsors qui nous ont appuyé et accompagné dans ce projet », rappelle David Verli.
La padel est une discipline très en vogue en Europe, notamment en Espagne où elle dépasse le nombre des joueurs de tennis. Cette discipline sera associée à la Fédération malagasy de tennis (FMT) qui a été représenté vendredi par son président Stéphane Rakoton­drainibe. Des démarches administratives vont se faire auprès du ministère de la Jeunesse et des sports pour que le padel puisse avoir une structure à part entière au sein de la FMT.
Le padel se joue à quatre joueurs et le comptage des points est identique au tennis. Des entraîneurs à l’ima­ge du tennisman Ando Rasolomalala sont recrutés pour faire une réelle vulgarisation du padel. Ainsi, les entraineurs se chargeront de mettre en place un cham­pionnat, d’organiser des tournois, de mettre en place une formation des plus jeunes mais aussi de s’occuper de la location du terrain.
En parlant de location, elle sera de 60 000 ariary l’heure et les réservations pourront se faire auprès des responsables. L’idée est d’abord de fidéliser les amateurs à jouer dans un cham­pionnat et d’avoir en parallèle des horaires flexibles ou fixes pour les entraînements.