Accueil » Faits divers » Antsirabe – Un gang équipé de kalachnikov dénoyauté
Faits divers

Antsirabe – Un gang équipé de kalachnikov dénoyauté

L’arme de guerre des bandits, mais dont la provenance n’est jamais dévoilée.

Quatre membres d’un gang démantelé par la police d’Antsirabe sont en prison depuis 11 février. Ces braqueurs détenaient une kalachnikov chargée de quarante-cinq cartouches.

Ouf de soulagement pour les habitants d’Antsirabe. Une redoutable association de malfaiteurs, auteur des récentes attaques armées à Ambohimena et à Ambohimanabe, vient de tomber. Une femme ayant trempé dans ces activités criminelles a été envoyée en prison avec quatre hommes, le jeudi 11 février. Leurs trois co-inculpés ont bénéficié d’une liberté provisoire. Ce gang a été traduit au parquet pour trois différents vols avec port d’arme. « Il fera encore l’objet d’un interrogatoire pour une autre affaire qui n’a pas pu être terminé, puisque notre enquêteur était en congé. Un ordre d’extraction s’avère donc nécessaire », a expliqué un policier au commissariat central local.

Arme de guerre

Cette bande scélérate se servait d’un fusil d’assaut kalachnikov et de couteaux pour commettre ses forfaits. L’arme de guerre garnie de quarante-cinq cartouches avait été confiée à l’un de ses membres. La police l’a heureusement saisie au cours des arrestations et perquisitions. Les braquages survenus les 8 et 12 décembre à Ambohimena, puis le 10 janvier à Ambohimanabe ont donné du grain à moudre aux forces de l’ordre. De fil en aiguille, la police a arrêté un premier suspect qui a été trahi par le portable de leurs victimes. Il a été localisé suite à la réquisition des opérateurs mobiles. Ce quidam est rapidement passé aux aveux en citant ses coauteurs. Ces derniers ont été interpellés l’un après l’autre. La femme était leur instigatrice, selon la police. Elle se déplace toujours avec eux.

C’est elle qui leur montre la cible à attaquer, comme l’a expliqué à la presse locale le commissaire divisionnaire de police Romule Andriamampionona, directeur régional de la sécurité publique (DRSP) du Vakinankaratra. « Ces bandits qui sévissaient à Antsirabe sont issus tous de la commune rurale de Mahaiza, une zone limitrophe d’Amoron’i Mania et Vakinankaratra. D’autres venant toujours de cette localité avaient volé et tué un vendeur de téléphones l’année dernière. Ils sont actuellement en prison. Un dernier complice demeure introuvable », a confié une source judiciaire.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter

Voir aussi