Recherché par la police, un père de famille est introuvable après avoir sauvagement frappé son fils à coups de manche à balai, à Amboditanimena Soavimasoandro. Des coups de balai assénés à plusieurs reprises ont été suffisamment puissants pour déséquilibrer un jeune garçon, hier matin, à Amboditanimena Soavimasoandro. Cet acte de maltraitance et violence était l’œuvre de son propre père. Cet auteur reste introuvable alors qu’il devrait être enquêté par la police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM). « A son arrivée, la police n’a trouvé que le garçon et sa mère à la maison. Ils ont été transférés à la PMPM. Le père s’est enfui et personne ne sait où il est. Il paraît qu’il a été caché par sa femme », raconte notre interlocuteur informé de l’affaire. Selon des informations péniblement arrachées auprès de la police nationale, la brigade féminine de proximité (BFP), l’équipe du commissariat du huitième arrondissement et des acteurs des droits de l’homme étaient présents sur place avec le service saisi de l’enquête. « Apparemment, le dos de l’enfant présente des contusions, mais pas de plaie ouverte. Il peut parler et raconter ce qui s’est passé », décrit brièvement la police sans fournir d’autres détails. Cauchemar « Un balai à la main, le tortionnaire avait gardé son fils à moitié nu et l’avait contraint à faire des pompes dans la cour, derrière une voiture. Et il lui donnait des coups à chaque fois », peut-on visionner dans la première séquence de trois minutes et douze secondes publiée sur facebook par une voisine. Dans une autre de trois minutes et vingt-huit secondes, le père poursuit le garçon. Celui-ci tente de se sauver. Il monte l’escalier et l’agresseur court derrière lui, cette fois avec une trique. Il est tombé depuis la galerie. Il a été rattrapé après sa chute et a encore essuyé d’un violent coup. Le garçon a fini par convulser, sinon le bourreau aurait encore continué à s’en prendre brutalement à lui. Toutes ces scènes se sont déroulées sous les regards impuissants des riverains. Ces derniers ne pouvaient que s’attrouper et observer. « Ce n’est pas une leçon, mais un homicide. Cet enfant vit souvent le même cauchemar. Il avait déjà essayé de se suicider. Il souffrait. Coups de pieds, mépris et tortures, c’est ce qu’il supportait. L’entourage avait peur de son père. Il agressait celui qui tentait de s’interposer », assène la voisine. « Un enfant soumis au spectacle répété de la violence, surtout quand il en est victime, pourrait se montrer violent à son tour quand il sera père. A plus forte raison, il est encore plus vulnérable et incorpore la scène et la souffrance. Ses vécus terrifiants restent gravés en lui et cela se présente dans certaines circonstances sous la forme d’un flash hallucinatoire », explique une source judiciaire au sujet de la psychologie de l’enfant.
Recherché par la police, un père de famille est introuvable après avoir sauvagement frappé son fils à coups de manche à balai, à Amboditanimena Soavimasoandro. Des coups de balai assénés à plusieurs reprises ont été suffisamment puissants pour déséquilibrer un jeune garçon, hier matin, à Amboditanimena Soavimasoandro. Cet acte de maltraitance et violence était l’œuvre de son propre père. Cet auteur reste introuvable alors qu’il devrait être enquêté par la police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM). « A son arrivée, la police n’a trouvé que le garçon et sa mère à la maison. Ils ont été transférés à la PMPM. Le père s’est enfui et personne ne sait où il est. Il paraît qu’il a été caché par sa femme », raconte notre interlocuteur informé de l’affaire. Selon des informations péniblement arrachées auprès de la police nationale, la brigade féminine de proximité (BFP), l’équipe du commissariat du huitième arrondissement et des acteurs des droits de l’homme étaient présents sur place avec le service saisi de l’enquête. « Apparemment, le dos de l’enfant présente des contusions, mais pas de plaie ouverte. Il peut parler et raconter ce qui s’est passé », décrit brièvement la police sans fournir d’autres détails. Cauchemar « Un balai à la main, le tortionnaire avait gardé son fils à moitié nu et l’avait contraint à faire des pompes dans la cour, derrière une voiture. Et il lui donnait des coups à chaque fois », peut-on visionner dans la première séquence de trois minutes et douze secondes publiée sur facebook par une voisine. Dans une autre de trois minutes et vingt-huit secondes, le père poursuit le garçon. Celui-ci tente de se sauver. Il monte l’escalier et l’agresseur court derrière lui, cette fois avec une trique. Il est tombé depuis la galerie. Il a été rattrapé après sa chute et a encore essuyé d’un violent coup. Le garçon a fini par convulser, sinon le bourreau aurait encore continué à s’en prendre brutalement à lui. Toutes ces scènes se sont déroulées sous les regards impuissants des riverains. Ces derniers ne pouvaient que s’attrouper et observer. « Ce n’est pas une leçon, mais un homicide. Cet enfant vit souvent le même cauchemar. Il avait déjà essayé de se suicider. Il souffrait. Coups de pieds, mépris et tortures, c’est ce qu’il supportait. L’entourage avait peur de son père. Il agressait celui qui tentait de s’interposer », assène la voisine. « Un enfant soumis au spectacle répété de la violence, surtout quand il en est victime, pourrait se montrer violent à son tour quand il sera père. A plus forte raison, il est encore plus vulnérable et incorpore la scène et la souffrance. Ses vécus terrifiants restent gravés en lui et cela se présente dans certaines circonstances sous la forme d’un flash hallucinatoire », explique une source judiciaire au sujet de la psychologie de l’enfant.