Le ministère de l’Éducation nationale et celui de l’Environnement et du développement durable collaborent pour prioriser l’éducation environnementale. Ensemble, ils vont mettre en œuvre le programme « un enfant, un arbre », sur une période quinquennale. « Notre objectif est de cultiver le réflexe naturel de bonne conduite chez les enfants », indique la ministre de l’Éducation nationale, Dr Marie Michelle Sahondramalala. « Nous allons apprendre aux enfants à aimer planter des arbres et à s’en occuper. Il est nécessaire qu’ils sachent que le reboisement est important pour lutter contre le changement climatique, et que cela a des impacts sur l’économie du pays », indique la ministre de l’Environnement et du développement durable, Baomiavotse Vahinala Raharinirina. C’était à Anosy, lors de la signature de convention entre les deux ministères, hier. Madagascar se doit de restaurer son environnement et ses paysages. En 60 ans, la Grande Île a perdu 45% de ses surfaces forestières. Cent mille hectares de surfaces par an sont ravagés, soit par les feux, soit par d’autres méthodes de déforestation. Les impacts de la détérioration de l’environnement sont palpables : sécheresse, déficit pluviométrique et tarissement des ressources d’eau, dans plusieurs régions. À part le Sud de l’île, Antananarivo et Fianarantsoa ont souffert des impacts de la dégradation de l’environnement.
Le ministère de l’Éducation nationale et celui de l’Environnement et du développement durable collaborent pour prioriser l’éducation environnementale. Ensemble, ils vont mettre en œuvre le programme « un enfant, un arbre », sur une période quinquennale. « Notre objectif est de cultiver le réflexe naturel de bonne conduite chez les enfants », indique la ministre de l’Éducation nationale, Dr Marie Michelle Sahondramalala. « Nous allons apprendre aux enfants à aimer planter des arbres et à s’en occuper. Il est nécessaire qu’ils sachent que le reboisement est important pour lutter contre le changement climatique, et que cela a des impacts sur l’économie du pays », indique la ministre de l’Environnement et du développement durable, Baomiavotse Vahinala Raharinirina. C’était à Anosy, lors de la signature de convention entre les deux ministères, hier. Madagascar se doit de restaurer son environnement et ses paysages. En 60 ans, la Grande Île a perdu 45% de ses surfaces forestières. Cent mille hectares de surfaces par an sont ravagés, soit par les feux, soit par d’autres méthodes de déforestation. Les impacts de la détérioration de l’environnement sont palpables : sécheresse, déficit pluviométrique et tarissement des ressources d’eau, dans plusieurs régions. À part le Sud de l’île, Antananarivo et Fianarantsoa ont souffert des impacts de la dégradation de l’environnement.