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INSÉCURITÉ – Des malfaiteurs identifiés par des caméras de surveillance

Des caméras de surveillance à Anosizato.

Les caméras de surveillance installées dans la ville d’Antananarivo contribuent à la lutte contre l’insécurité. Elles ont permis l’identification de malfaiteurs.

Pas d’échappatoire pour les malfaiteurs. Des auteurs d’accidents de circulation, auteurs de délit de fuite autour d’Ivandry et d’Analamahitsy, ont été identifiés. Les images de ces accidents ont été filmées par des caméras de surveillance installées dans la zone d’administration du commissariat de police du 8e arron- dissement, à Analamahitsy, selon une source auprès du service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (Sicri), hier. Ce qui a rendu l’identification de ces malfaiteurs facile. Les caméras de surveillance sont de plus en plus nombreuses dans les rues de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

Plus de mille cinq cents caméras de surveillance (IVS), seront mises en place dans trois cents sites, dans le cadre du projet de «modernisation des réseaux de télécommunication de Madagascar» et du protocole de collaboration qui a été signé entre le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et télécommunications (MDNTPT) et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), au mois de février. Les premières caméras ont été installées au mois de juillet.

Ces caméras de surveillance devraient apporter une meilleure sécurisation et une surveillance de la ville d’Antananarivo, où l’insécurité règne. Les auteurs sont rarement arrêtés car les recherches n’aboutissent pas, souvent. Avec ces caméras, il sera plus facile de repérer les malfaiteurs et les agresseurs, car les infractions dans les rues seront filmées. À part ce projet du MDNTPT et de la CUA, ces caméras sont également largement utilisées par des entreprises privées.

La source auprès du Sicri note que leurs images peuvent également être perquisitionnées, lors de la réalisation d’enquêtes sur des accidents de la circulation, sur des vols à la tire, ou sur d’autres actes de banditisme. Ces caméras de surveillance ne couvrent que les rues principales, pour le moment. Alors que les actes de banditisme ne se produisent pas que dans les grandes rues. Beaucoup ont déjà été agressés dans les petites rues. La vulgarisation de ces caméras de surveillance est nécessaire.

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