Catastrophe naturelle. Les moyens pour prévenir les risques de catastrophes naturelles sont encore limités pour Madagascar. Plusieurs facteurs sont encore à déployer pour pouvoir atteindre l’objectif. Ce dernier consiste à donner, à chaque citoyen de la planète, accès aux systèmes d’alerte d’ici 2027. Un atelier sur cet axe, qui est organisé pour faire face aux aléas climatiques et aussi à la vulnérabilité aux effets du changement climatique, s’est tenu hier pour le démarrage de l’initiative « Système d’alerte précoce (SAP) » pour tous, au Radisson Blu. Les participants de cet atelier sont venus en masse. On peut même apercevoir des représentants de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Madagascar fait partie des 30 pays pilotes sélectionnés pour la mise en œuvre de cette initiative. Les problèmes pour le pays sont encore plus nombreux pour pouvoir protéger tout le monde. « Nous sommes encore en manque de centre prévisionnel du climat dans la Grande île. En plus des infrastructures, les moyens personnels et techniques sont encore à intensifier », rapporte la Directrice générale de la Météorologie, Nirivololona Raholijao, lors de l’atelier, hier. Cette initiative aidera Madagascar dans l’atteinte de l’objectif. Tous ces facteurs vont être consultés lors de l’atelier. La Météo travaille avec le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BGRC) pour prévenir ces cas. « Nous avons plusieurs systèmes d’alerte précoce, mais les difficultés se présentent et l’objectif n’est pas encore atteint », explique le Directeur général du BNGRC, Elack Olivier Andriankaja, hier. Nous nous approchons de la saison cyclonique, tous les moyens sont à rechercher pour protéger chacun face aux catastrophes naturelles.
Catastrophe naturelle. Les moyens pour prévenir les risques de catastrophes naturelles sont encore limités pour Madagascar. Plusieurs facteurs sont encore à déployer pour pouvoir atteindre l’objectif. Ce dernier consiste à donner, à chaque citoyen de la planète, accès aux systèmes d’alerte d’ici 2027. Un atelier sur cet axe, qui est organisé pour faire face aux aléas climatiques et aussi à la vulnérabilité aux effets du changement climatique, s’est tenu hier pour le démarrage de l’initiative « Système d’alerte précoce (SAP) » pour tous, au Radisson Blu. Les participants de cet atelier sont venus en masse. On peut même apercevoir des représentants de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Madagascar fait partie des 30 pays pilotes sélectionnés pour la mise en œuvre de cette initiative. Les problèmes pour le pays sont encore plus nombreux pour pouvoir protéger tout le monde. « Nous sommes encore en manque de centre prévisionnel du climat dans la Grande île. En plus des infrastructures, les moyens personnels et techniques sont encore à intensifier », rapporte la Directrice générale de la Météorologie, Nirivololona Raholijao, lors de l’atelier, hier. Cette initiative aidera Madagascar dans l’atteinte de l’objectif. Tous ces facteurs vont être consultés lors de l’atelier. La Météo travaille avec le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BGRC) pour prévenir ces cas. « Nous avons plusieurs systèmes d’alerte précoce, mais les difficultés se présentent et l’objectif n’est pas encore atteint », explique le Directeur général du BNGRC, Elack Olivier Andriankaja, hier. Nous nous approchons de la saison cyclonique, tous les moyens sont à rechercher pour protéger chacun face aux catastrophes naturelles.