Le vernissage de la première exposition du photographe Onjabe s’est tenu le vendredi 12 juillet à 19 heures au Chik’n’Art à Akorondrano. Le nu artistique sous le thème « Ombre et lumière » a été bien accueilli et apprécié par le public dont beaucoup de femmes. Douze clichés en noir et blanc de 35/40 centimètres, dévoilant avec subtilité les courbes de la superbe anatomie de la femme qui est mise en valeur par une bonne maîtrise de jeux d’ombre et de lumière. Par groupe de deux photos qui adoptent des poses presque similaires, l’une en contre-jour laissant dévoiler l’ombre du corps nu et l’autre fait exploser la beauté de la belle plastique par une bonne dose de luminosité jusqu’aux infimes détails. Le nu artistique du photographe n’a rien d’obscène, créant l’admiration chez les invités. Dans l’ensemble, le langage du corps humain traduit une poésie qui rend la femme intensément irrésistible. « J’apprécie la qualité du travail. La femme est très belle et les photos sont splendides. Ce n’est pas vulgaire même si c’est du nu. Ça ne me dérange pas du tout parce que c’est très beau. Le côté artistique est très bien interprété. On voit des jolies courbes. J’espère que d’autres artistes œuvrant dans cette discipline vont oser exposer comme Onjabe l’a fait », constate Bao Rasamimanana, une élégante femme parmi les invités. « Les photos sont très jolies. Il n’y a aucune pose suggestive. Le corps de la femme est vraiment une beauté sur ces photos. Il faut savoir apprécier chaque cliché dans son intégralité sans chercher trop loin. J’ai confiance en mon mari. J’étais même agréablement surprise par son travail cette fois-ci », confie Tahina Razafitsialonina, femme du photographe. « Quoi de plus beau que de voir le beau corps nu d’une femme. Et le photographe sait le rendre poétique. Cela donne une belle dimension à la beauté de la femme. C’est la première fois que j’assiste à une telle exposition. Il n’y a rien de dérangeant », ressent Tovoarilala Andriambelomanana, un jeune de vingt-trois ans. « Ombre et lumière » de Onjabe est à apprécier au Chik’n’Art à Akorondrano jusqu’au 12 août.
Le vernissage de la première exposition du photographe Onjabe s’est tenu le vendredi 12 juillet à 19 heures au Chik’n’Art à Akorondrano. Le nu artistique sous le thème « Ombre et lumière » a été bien accueilli et apprécié par le public dont beaucoup de femmes. Douze clichés en noir et blanc de 35/40 centimètres, dévoilant avec subtilité les courbes de la superbe anatomie de la femme qui est mise en valeur par une bonne maîtrise de jeux d’ombre et de lumière. Par groupe de deux photos qui adoptent des poses presque similaires, l’une en contre-jour laissant dévoiler l’ombre du corps nu et l’autre fait exploser la beauté de la belle plastique par une bonne dose de luminosité jusqu’aux infimes détails. Le nu artistique du photographe n’a rien d’obscène, créant l’admiration chez les invités. Dans l’ensemble, le langage du corps humain traduit une poésie qui rend la femme intensément irrésistible. « J’apprécie la qualité du travail. La femme est très belle et les photos sont splendides. Ce n’est pas vulgaire même si c’est du nu. Ça ne me dérange pas du tout parce que c’est très beau. Le côté artistique est très bien interprété. On voit des jolies courbes. J’espère que d’autres artistes œuvrant dans cette discipline vont oser exposer comme Onjabe l’a fait », constate Bao Rasamimanana, une élégante femme parmi les invités. « Les photos sont très jolies. Il n’y a aucune pose suggestive. Le corps de la femme est vraiment une beauté sur ces photos. Il faut savoir apprécier chaque cliché dans son intégralité sans chercher trop loin. J’ai confiance en mon mari. J’étais même agréablement surprise par son travail cette fois-ci », confie Tahina Razafitsialonina, femme du photographe. « Quoi de plus beau que de voir le beau corps nu d’une femme. Et le photographe sait le rendre poétique. Cela donne une belle dimension à la beauté de la femme. C’est la première fois que j’assiste à une telle exposition. Il n’y a rien de dérangeant », ressent Tovoarilala Andriambelomanana, un jeune de vingt-trois ans. « Ombre et lumière » de Onjabe est à apprécier au Chik’n’Art à Akorondrano jusqu’au 12 août.