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Éducation – Les centres préscolaires à normaliser

Le ministère de l’Éducation nationale a édité des normes pour élever la qualité des centres préscolaires. Un label qui sera garant du niveau de ces centres.  

Un centre préscolaire conforme aux besoins des enfants. C’est la recommandation qui est ressortie, hier, de l’
atelier de présentation du document cadre de labellisation des centres d’éducation à la petite enfance, à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. Selon Richard Daretry, consultant au sein du ministère de l’Éducation nationale, les centres préscolaires doivent suivre les normes exigées par le ministère.
« Une autorisation d’ouverture auprès du ministère, des infrastructures appropriées, un environnement et une hygiène convenables et adaptés à la santé des enfants, sont les critères requis par le ministère. La sécurité des enfants doit également être assurée et le centre doit être clôturé. La capacité des éducateurs et leur nombre par rapport aux enfants sont également des conditions à remplir », souligne Arthur Mananjaona, directeur général de l’Éducation et de l’alphabétisation au sein du ministère de l’Éducation nationale.
Toutefois, l’adoption des normes n’est pas obligatoire, c’est un acte volontaire de chaque centre.

Efforts à fournir
« Le centre qui veut suivre les normes doit remplir le formulaire d’auto-évaluation venant du ministère, et par la suite, le comité régional de labellisation effectuera un suivi. C’est le comité national qui fera le bilan et donnera la moyenne générale de chaque centre. Les centres seront classés par ordre de mérite, à savoir, Akany Filamatra ou centre d’excellence, Akany Mendrika ou méritant et enfin Akany soa, ou convenable », a expliqué Arthur Mananjaona. « Pour permettre l’épanouissement des enfants et gagner la confiance des parents, la mise en place de ces normes s’avère primordiale », rajoute Richard Daretry.
De leurs côtés, les centres sont prêts à fournir les efforts nécessaires pour y parvenir. « Nous sommes disposés à suivre les instructions données par le ministère », affirme Rakotomalala Célin, directeur général de l’institution laïque de l’éducation. La qualité de prise en charge de la petite enfance va s’améliorer si chaque centre consent à la mise en place de ces normes. « En ce mois de l’enfance, le ministère s’engage à prendre en main la vie future de la petite enfance », confirme Arthur Manan-jaona. Et ce dernier de renchérir que « Chaque année, 10 % des centres existants devront parvenir à être adaptés aux besoins des enfants, car le ministère dispose des moyens pour effectuer les suivis auprès de ces centres. »

Helifetra Randriaminovololona