Culture

Semaine de la littérature jeunesse – La deuxième édition gagne en intensité

La vente exposition de livres qui se déroule sur les arcades de l’Institut français de Madagascar, attire du monde. 

La semaine de la littérature jeunesse rempile, actuellement, sa deuxième édition dans la capitale. L’événement prend de l’ampleur.

Dynamisme croissant. La deuxième édition de la semaine de la littérature jeunesse francophone, qui se tient du 13 au 18 mai à Antananarivo, investit plusieurs endroits de la capitale, accueille de plus en plus de participants étrangers et s’enrichit dans son contenu. Toutefois, on remarque la faible présence des auteurs malgaches et des nouvelles œuvres locales.
L’Alliance française d’Antananarivo, l’Institut français de Madagascar, le Lycée français d’Antana­narivo, la Bibliothèque nationale à Ampefiloha, l’hôtel Grand Mellis, composent les endroits où la programmation de l’événement se déroule cette année. Ateliers avec des auteurs et illustrateurs étrangers et malgaches, projections de bandes annonces, expositions, présentations d’une pièce de théâtre, concours pour le Prix littéraire Ravinala 2019, et séance de dédicaces avec les auteurs et illustrateurs participants, meublent les six jours de manifestation. Vingt-deux auteurs et illustrateurs ont été invités pour cette édition. Deux viennent de La Réunion, deux de l’île Maurice et sept représentent la Grande Île.

Faible présence
Onze auteurs et illustrateurs, des représentants de la France métropolitaine, vont concourir pour le Prix Ravinala. Soixante classes d’établissements appartenant au réseau Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger et d’établissements publics malgaches seront accueillies pour les ateliers.
«Promouvoir la littérature jeunesse sous toutes ses formes à Madagascar et favoriser les rencontres entre les acteurs, sont les objectifs de cet événement. La littérature jeunesse au cœur de l’océan Indien est le thème de cette édition », précise Mamy Yves Rakoto­manga, responsable de la médiathèque de l’Institut français de Madagascar.
« Le manque d’auteurs malgaches se fait sentir. On en recherche chaque année. Pourtant, les Malgaches adorent écrire. Mais ils ne connaissent pas les démarches à suivre pour sortir leurs œuvres» , constate Marie Michèle Razafintsalama des Éditions Jeunes Malgaches.