Pour la deuxième fois, Navaze Veldjee, le propriétaire de Vel’Optic a été enlevé, hier à Soavimbahoaka. Les voitures de ses kidnappeurs sont retrouvées. Rapt fait retour. Après presque une année de tranquillité loin de kidnapping, voilà que Navaze Veldjee, un Français d’origine indienne de 47 ans, propriétaire du magasin Vel’optic se trouve de nouveau entre les griffes de quatre ravisseurs non cagoulés, mais armés. Il a été enlevé hier matin vers 9h près de chez lui à Soavimbahoaka sans que l’entourage n’ait remarqué grand-chose par rapport aux circonstances. Interrogé, le commissaire de police Réné Roland Andriatianiaina, chef du service central des affaires criminelles (SCAC) a confirmé le rapt, bien que les détails soient des plus flous. « Nos éléments sont toujours sur le terrain pour l’opération de ratissage. J’ai appris que les deux voitures des malfaiteurs ont été retrouvées, l’une près de Gamo à Ampasampito et l’autre au Rova d’Ilafy », indique-t-il. « C’est vrai. Nous venons de découvrir la Touareg de couleur noir, immatriculée 1172 TBG, utilisée par le gang puis abandonnée à Ilafy », explique un inspecteur de police au commissariat du huitième arrondissement. L’autre véhicule, une Logan blanche a été traînée à Ampasampito après l’acte. La deuxième fois Sitôt alertés, les policiers d’Analamahitsy, de Sabotsy Namehana, de l’unité d’intervention rapide (UIR), ainsi que la gendarmerie d’Ankadikely se sont précipités vers le site du Rova où a été repéré le 4x4. « Peut-être que les sirènes de la police venant de Sabotsy Namehana ont fait fuir les ravisseurs qui ont rapidement laissé la Touareg en amenant le quadragénaire à pied. Ils ont pris la direction d’Antsapandrano, suivant les indications du fokonolona », raconte l’inspecteur. Les riverains n’auraient vu qu’un seul individu descendre de la Touareg avec la victime. Ce quidam portait un sac à dos et une casquette. Il serait équipé d’un pistolet automatique, d’après les témoignages glanés. Jusqu’au soir, aucune information n’a filtré sur Navaze Veldjee. Il subit ce sort pour la deuxième fois. Son premier enlèvement a eu lieu le 24 mai 2018, par une escouade armée à 19h, à Ampasampito . Il a été libéré sur rançon au bout de quinze jours de séquestration. Pour le cas d’hier, le collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) a été la première à avoir renseigné l’enlèvement et lancé un appel à témoins. Il promet une grande récompense pour ceux qui détiennent un renseignement avéré. Plusieurs ravisseurs dangereux et recherchés marqués dans la saga criminelle de Lama ont déjà été mis en prison. Certains sont tués par balles au cours de leur poursuite. Par contre, ce chef de bande notoire qui commençait à se forger une réputation depuis 1998 reste insaisissable. Des récidivistes à qui les forces de l’ordre ont affaire reviennent donc à la charge, vu ce qui s’est passé hier.
Pour la deuxième fois, Navaze Veldjee, le propriétaire de Vel’Optic a été enlevé, hier à Soavimbahoaka. Les voitures de ses kidnappeurs sont retrouvées. Rapt fait retour. Après presque une année de tranquillité loin de kidnapping, voilà que Navaze Veldjee, un Français d’origine indienne de 47 ans, propriétaire du magasin Vel’optic se trouve de nouveau entre les griffes de quatre ravisseurs non cagoulés, mais armés. Il a été enlevé hier matin vers 9h près de chez lui à Soavimbahoaka sans que l’entourage n’ait remarqué grand-chose par rapport aux circonstances. Interrogé, le commissaire de police Réné Roland Andriatianiaina, chef du service central des affaires criminelles (SCAC) a confirmé le rapt, bien que les détails soient des plus flous. « Nos éléments sont toujours sur le terrain pour l’opération de ratissage. J’ai appris que les deux voitures des malfaiteurs ont été retrouvées, l’une près de Gamo à Ampasampito et l’autre au Rova d’Ilafy », indique-t-il. « C’est vrai. Nous venons de découvrir la Touareg de couleur noir, immatriculée 1172 TBG, utilisée par le gang puis abandonnée à Ilafy », explique un inspecteur de police au commissariat du huitième arrondissement. L’autre véhicule, une Logan blanche a été traînée à Ampasampito après l’acte. La deuxième fois Sitôt alertés, les policiers d’Analamahitsy, de Sabotsy Namehana, de l’unité d’intervention rapide (UIR), ainsi que la gendarmerie d’Ankadikely se sont précipités vers le site du Rova où a été repéré le 4x4. « Peut-être que les sirènes de la police venant de Sabotsy Namehana ont fait fuir les ravisseurs qui ont rapidement laissé la Touareg en amenant le quadragénaire à pied. Ils ont pris la direction d’Antsapandrano, suivant les indications du fokonolona », raconte l’inspecteur. Les riverains n’auraient vu qu’un seul individu descendre de la Touareg avec la victime. Ce quidam portait un sac à dos et une casquette. Il serait équipé d’un pistolet automatique, d’après les témoignages glanés. Jusqu’au soir, aucune information n’a filtré sur Navaze Veldjee. Il subit ce sort pour la deuxième fois. Son premier enlèvement a eu lieu le 24 mai 2018, par une escouade armée à 19h, à Ampasampito . Il a été libéré sur rançon au bout de quinze jours de séquestration. Pour le cas d’hier, le collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) a été la première à avoir renseigné l’enlèvement et lancé un appel à témoins. Il promet une grande récompense pour ceux qui détiennent un renseignement avéré. Plusieurs ravisseurs dangereux et recherchés marqués dans la saga criminelle de Lama ont déjà été mis en prison. Certains sont tués par balles au cours de leur poursuite. Par contre, ce chef de bande notoire qui commençait à se forger une réputation depuis 1998 reste insaisissable. Des récidivistes à qui les forces de l’ordre ont affaire reviennent donc à la charge, vu ce qui s’est passé hier.