Qualité de l’air malsaine pour tout le monde. La pollution de l’air à Antananarivo s’intensifie. Les concentrations des particules fines PM2.5 (de diamètre inférieur à 2.5 micromètres) atteignent jusqu’à neuf fois supérieures au seuil recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) au niveau d’Ampandrianomby, d’Andraharo, de Soanierana, d’Antsakaviro, d’Andranomena et d’Ambohidahy, selon la direction générale de la Météorologie. Elles ont été particulièrement élevées, les 11 et 12 octobre, atteignant jusqu’à 140 μg/m3. La moyenne a été de près de 80 μg/m3, cette semaine. « Il y a plusieurs polluants, en cette période. La congestion de la ville, avec les nombreux véhicules qui y circulent. Les briqueteries, la fabrication de charbon de bois. Les déchets, lorsqu’ils ne sont pas ramassés, produisent du gaz méthane. Les feux de brousse. La forte hausse des températures. Ces particules restent suspendues dans l’atmosphère qui est très sèche », note le Dr Jean Claude Salama, direction de la Gestion des pollutions, déchets et de l’intégration de la dimension environnementale, auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable. Les conditions météorologiques devraient encore rester favorables à l’accumulation des polluants et la qualité de l’air pourrait rester malsaine pour tout le monde et les personnes sensibles pourraient subir des effets plus graves sur la santé, ces prochains jours, selon les prévisions. « Tout le monde peut commencer à subir des effets sur la santé s’il est exposé pendant 24 heures. Les personnes sensibles peuvent subir des effets plus graves sur la santé », alerte la direction générale de la Météorologie.
Qualité de l’air malsaine pour tout le monde. La pollution de l’air à Antananarivo s’intensifie. Les concentrations des particules fines PM2.5 (de diamètre inférieur à 2.5 micromètres) atteignent jusqu’à neuf fois supérieures au seuil recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) au niveau d’Ampandrianomby, d’Andraharo, de Soanierana, d’Antsakaviro, d’Andranomena et d’Ambohidahy, selon la direction générale de la Météorologie. Elles ont été particulièrement élevées, les 11 et 12 octobre, atteignant jusqu’à 140 μg/m3. La moyenne a été de près de 80 μg/m3, cette semaine. « Il y a plusieurs polluants, en cette période. La congestion de la ville, avec les nombreux véhicules qui y circulent. Les briqueteries, la fabrication de charbon de bois. Les déchets, lorsqu’ils ne sont pas ramassés, produisent du gaz méthane. Les feux de brousse. La forte hausse des températures. Ces particules restent suspendues dans l’atmosphère qui est très sèche », note le Dr Jean Claude Salama, direction de la Gestion des pollutions, déchets et de l’intégration de la dimension environnementale, auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable. Les conditions météorologiques devraient encore rester favorables à l’accumulation des polluants et la qualité de l’air pourrait rester malsaine pour tout le monde et les personnes sensibles pourraient subir des effets plus graves sur la santé, ces prochains jours, selon les prévisions. « Tout le monde peut commencer à subir des effets sur la santé s’il est exposé pendant 24 heures. Les personnes sensibles peuvent subir des effets plus graves sur la santé », alerte la direction générale de la Météorologie.